Les tablettes, avenir du PC

« Nous sommes définitivement entrés dans l’ère post-PC », annonce, dans son édito du 19 janvier, Nicolas Guyot, rédacteur en chef de Micro Hebdo, reprenant la phrase de Steeve Jobs au moment du lancement de l’iPad 2. Nicolas Guyot explique par là le lancement de la nouvelle formule du magazine qui étend son champ d’action aux autres terminaux et se veut désormais le newsmag du numérique.

Le bon vieux PC de bureau vivrait-il ses dernières heures ? C’est ce que prédit également Cédric Deniaud dans son billet : Vers la mort du PC ? Les fixes se verraient ainsi concurrencés de plus en plus par ces nouveaux terminaux ultraportables que sont les tablettes. Alors même que le CES de Las Vegas les a un peu laissées dans l’ombre faisant la part belle aux ultrabooks, il se pourrait bien cependant que 2012 soit plus que jamais leur année. Frédéric Cavazza de son côté en est convaincu : l’année 2012 sera celle des tablettes.

Selon l’institut GfK, il s’est vendu 1,5 million de tablettes tactiles en France en 2011, plus que d’ordinateurs de bureau  (1,24 million d’unités). D’où les interrogations quant à l’avenir du marché du PC face aux déferlantes ultramobiles. 2 millions de Français sont déjà équipés d’une tablette et le potentiel est encore énorme. De plus, si pour l’heure le marché reste largement dominé par l’iPad (encore que les parts de marché d’Apple ne représenteraient plus que 58 % au niveau mondial), les constructeurs ne baissent pas les bras. Google devrait, de son côté, sortir sa propre tablette au cours du premier semestre 2012. Quant aux readers, ces appareils permettant de lire des e-books, ils s’adaptent et offrent désormais de nouvelles fonctionnalités pour se rapprocher des tablettes. Le nouveau Kindle d’Amazon n’est autre qu’une tablette multimédia, d’entrée de gamme, certes, mais une tablette quand même.

En 2012, les prévisions font état d’un marché des tablettes avoisinant les 100 millions d’unités écoulées. Légères, mobiles, ergonomiques, fonctionnelles et de plus en plus puissantes, les tablettes sont assurément les outils de demain. Complémentaires aux PC sans être exclusives, elles réservent à l’avenir des usages et exploitations encore inexplorés.

Billet en relation :

Et il y aura l’iPad et les ultrabooks

Wiseed : 20 M€ levés pour une quinzaine de start-ups

Lu sur le web l’interview de Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed : « Nous voulons démocratiser le capital-risque à partir de 100 euros » – JdN 16/02/2011

Wiseed, société proposant aux internautes d’investir dans des start-ups, se porte plutôt bien. Créée en juin 2009, elle a déjà permis à une quinzaine de jeunes pousses de trouver des financements. Au total, ce sont 20 M€ qui ont été investis par les internautes.

Wiseed a créé en fait un nouveau type d’investisseurs, les « micro business-angels ». Ensemble, ils permettent à de jeunes sociétés high-tech prometteuses de pouvoir poursuivre leur développement. Le ticket d’entrée pour l’internaute est de 100€.

Actuellement, 4 start-ups sont en recherche de financement, chacune cherchant à lever 100 000 € :

  • Milpix, société iséroise, qui a créé une application mobile Pixee, le « shazam » de l’image.
  • ToulEco, premier quotidien numérique sur l’économie toulousaine.
  • On stage production, agence parisienne de communication  numérique qui s’adresse actuellement essentiellement aux acteurs de l’industrie musicale.
  • ChacunSonCafe, site marchand proposant des machines à café et plus de 400 références de cafés, majoritairement artisanaux.

Alors, si l’aventure vous tente, RDV sur Wiseed.

Billet en relation :

« Baobab veut faciliter le bouche à oreille sur le web » – Interview des fondateurs

Officiellement lancé le 2 Novembre, Baobab.com est un annuaire d’un nouveau genre, situé entre le réseau social et l’annuaire professionnel classique. Son objectif ? Mettre en relation particuliers et professionnels via le bouche à oreille. La société Baobab.com est basée à Lyon. Déployé dans un premier temps sur Lyon et Grenoble, le site devrait s’étendre à terme à l’ensemble du territoire.

Rencontre avec les trois jeunes fondateurs, Jean Michel, Edouard Pommier et Jean-Côme Prieur, tous diplômés de Grenoble Ecole de Management.


Pouvez-vous nous présenter le concept de Baobab ?

Baobab est un annuaire social. C’est à dire un annuaire de professionnels (principalement destiné aux restaurants, bars et commerces) qui intègre des fonctionnalités d’un réseau social. Par exemple, vous pouvez recommander cette boutique de mode à vos amies et rester au courant de ses promotions et de ses nouveaux produits.

Comment est née cette idée ?

Cette idée est née il y a un peu plus d’un an : après une expérience malencontreuse avec un restaurant, j’ai constaté que les avis en ligne étaient parfois trompeurs… Etant utilisateur de Facebook, je me suis dit que j’aurai pu demander à mes amis s’ils me recommandaient un restaurant à Grenoble… Et puis il n’y a qu’un pas à l’utilisation de son réseau de manière plus efficace.

Le principe des bonnes adresses sur recommandation existe déjà (je pense notamment à Nomao qui s’appuie aussi sur Facebook), qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ?

C’est vrai que le concept d’utiliser son réseau pour trouver de bonnes adresses commence à se répandre. Cependant, nous nous distinguons de nos concurrents en laissant une place aux professionnels pour communiquer avec leurs clients et leurs adeptes : Baobab.com est centré sur les interactions entre professionnels et particuliers. Et de plus en plus de professionnels cherchent à animer leur communauté sur Internet, il suffit  de constater le nombre de commerces qui ont un compte Facebook !

Concrètement, en tant qu’internaute, si je ne suis pas inscrit sur Facebook, si je n’ai pas d’ « amis », est-ce que je peux utiliser Baobab ?

Sans Facebook, vous pouvez tout à fait vous inscrire sur le site et rechercher vos amis qui sont déjà présents. Des outils permettant d’inviter ses amis (via webmail notamment) seront bientôt mis en place. Si vous ne voulez pas inviter vos amis – ou si vous n’en avez aucun ! – vous pouvez toujours utiliser le site et vous fier aux recommandations des autres utilisateurs.

Pourquoi, en tant qu’internaute, dois-je m’inscrire pour consulter le site ?

Baobab.com repose sur le réseau pour fonctionner, que ce soit avec les commerces ou restaurants comme avec ses amis. Les utilisateurs doivent donc s’identifier et s’inscrire. C’est le réseau qui fait notre valeur ajoutée.

Vous vous adressez dans un premier temps aux commerçants et restaurateurs de Rhône-Alpes, comment pensez-vous pouvoir les convaincre ?

Baobab.com est une plateforme destinée à faciliter le bouche-à-oreille autour des restaurateurs et commerçants. Nous allons nous adresser à ces professionnels au travers de leurs associations et regroupements. D’autre part, nous allons contacter les professionnels les plus appréciés directement sur leur lieu de vente. Nous allons également organiser des évènements avec eux afin de communiquer autour du fonctionnement du site.

Quelles autres fonctionnalités pensez-vous ajouter bientôt à Baobab ?

Nous allons améliorer les possibilités d’interactions entre internautes et commerçants/restaurants et permettre aux professionnels de mesurer l’impact de leurs actions sur Baobab… Nous en dirons d’avantage sur ce dernier point dans quelques temps !

Quels sont vos objectifs de développement ? Combien de professionnels inscrits et d’internautes utilisateurs dans les 3 ou 6 prochains mois ?

Nos objectifs sont d’atteindre un nombre conséquent d’utilisateurs professionnels et particuliers d’ici quelques mois. Pour le moment, nous avons une quarantaine de professionnels inscrits.

Sur quelle base repose votre business model ?

Notre business model reposera sur du freemium, c’est-à-dire un abonnement pour le commerçant lui permettant d’avoir des fonctionnalités plus poussées. Le prix n’est pas encore clairement défini car nous demanderons une validation à notre communauté avant, afin de coller parfaitement à leurs attentes. Cette offre sera mise en place dans quelques temps.

Quand prévoyez-vous de lancer l’application iPhone ?

L’application iPhone arrivera à la fin du mois de novembre.


Me passionnant pour toutes ces start-up qui innovent dans le web et les nouvelles technos, j’ai décidé de leur ouvrir mon blog. Premiers à inaugurer cette rubrique « Interview », les fondateurs de Baobab.com que je remercie vivement. Prochain témoignage de jeune entrepreneur en décembre.
Alors si vous êtes rhônalpin, que vous venez de monter votre entreprise, de lancer votre site ou que vous avez un projet de création dans le domaine du web et des nouvelles technos, contactez-moi ! (mes coordonnées en page « qui suis-je ? »)

Autre interview :

Comment se comporte le digital native ?

L’Institut BVA a réalisé une étude exclusive auprès des « Digital Natives », les 18-24 ans, cherchant ainsi à décrypter l’influence du numérique sur les usages et les représentations de ces jeunes. GENE-TIC porte un regard sur la première génération numérique.

Parmi les principaux enseignements de l’étude :

  • le digital native entretient un rapport différent au temps et à l’espace (réduction du temps d’accès à l’information, globalisation). Il cherche un accès rapide à l’information et privilégie les supports les plus pratiques et les plus illustrés.
  • sa relation à la consommation se veut réfléchie et maitrisée.

Son plaisir ne se situe pas dans l’acte d’achat mais dans le fait de dénicher une bonne affaire. Il est au courant des techniques marketing et ne se laisse pas manipuler. Il utilise les comparateurs de prix, interroge son réseau, visite les forums de discussion et arbitre entre l’achat en magasin et sur Internet selon l’urgence d’acquisition du bien.

La relation marchande est devenue une relation ludique. L’acte d’achat est dédramatiser du fait d’une nouvelle vision de la possession (on renouvelle, on échange, on revend).

  • Son budget « numérique » est prioritaire, passant avant les budgets « alimentation » et « logement », et représente au minimum 100 € mensuels.
  • Submergé d’informations, il sait que celle-ci est éphémère. Il cherche donc à la valoriser auprès du groupe auquel il fait confiance (famille, amis).
  • Il est très pragmatique par rapport au travail.

Lors d’un recrutement, il mesure les atouts tangibles que lui propose l’entreprise (horaires, congés, ambiance, formation, protection sociale). Près des 3/4 veulent devenir entrepreneurs pour ne pas dépendre d’un patron.

Lire l’intégralité de l’étude GENE-TIC.

Avec MyShowMustGoOn, devenez producteurs de spectacles

Le web participatif (ou devrais-je dire le financement participatif) a la côte. Ils sont déjà quelques-uns à s’être lancé dans l’aventure. Des porteurs de projets communautaires qui misent sur l’investissement des internautes. Restera dans quelques mois à voir dans quelle mesure leurs sites peuvent tenir et s’il y a vraiment là un modèle économique en devenir. En attendant, je présentais il y a peu la société Wiseed qui propose d’investir dans des jeunes entreprises innovantes. Je viens de découvrir un site lancé en décembre 2009 qui invite les internautes à devenir co-producteurs de spectacles en souscrivant des parts de coproduction : MyShowMustGoOn.

Le concept déjà expérimenté dans le milieu culturel par la musique (MyMajorCompagny) et le cinéma (Peopleforcinema, entre autres) s’étend donc désormais à une autre sphère. MyShowMustGoOn mise sur des artistes confirmés tels Mélanie Laurent. Si le spectacle atteint l’équilibre, l’internaute récupère sa mise (ticket d’entrée : 25 €)… et plus, si le spectacle gagne de l’argent. Autre avantage : le souscripteur bénéficie d’une place gratuite, et selon les cas, d’un accès aux répétitions, d’infos exclusives, etc.

Après 6 mois d’activité, premier bilan pour MyShowMustGoOn : 5 spectacles ont clos leur souscription, deux pièces de théâtre (« Promenade de Santé », « Non je ne Danse pas ! ») un ballet (« African Footprint »), une comédie musicale (« La Fabuleuse Histoire de Bollywood ») et une comédie (« Le Gang des Potiches »).

Sans doute convaincu du succès du concept version production musicale avec l’exemple de MyMajorCompagny, MyShowMustGoOn s’étend désormais aux concerts avec la production de la tournée de Volo.

Dans un article de La Tribune (8 juin 2010), Pierre Michelin, fondateur du site, annonçait comme tête d’affiche à la rentrée la comédie musicale « Il était une fois Joe Dassin ».

Wiseed, investissez dans les technologies de demain

A l’heure du 2.0, le crowdsourcing (la production par les internautes) fait de plus en plus recettes sur la toile. Les projets faisant appel à la participation des internautes semblent en effet se multiplier. Le concept est apparu dans l’univers culturel et l’on sait le succès qu’a connu MyMajorCompany. Il s’est étendu au milieu sportif (voir les Tennis-Angels par exemple).

Aujourd’hui, c’est le monde économique qui s’intéresse à lui. Pourquoi les start-up et autres jeunes entreprises innovantes ne miseraient-elles pas sur la manne que représente la communauté des internautes ? C’est ainsi qu’est née Wiseed, plate-forme d’investissement dans les start-up.

Wiseed est une société toulousaine fondée en juin 2009 par Thierry Merquiol, ancien directeur de l’Incubateur Midi-Pyréennées. Wiseed propose aux particuliers d’investir dans de jeunes entreprises innovantes à partir de 100 €.

Le principe ? Vous sélectionnez la ou les entreprises dans lesquelles vous voulez investir. Dès que le montant minimum d’investissement (30 000€) pour une entreprise est atteint, Wiseed créé un holding qui investira dans celle-ci et vous aurez des parts de ce holding. Vous devenez donc actionnaire du holding qui devient actionnaire de l’entreprise visée. Votre retour financier dépend des résultats de l’entreprise.

Dans une interview à ObjectifNews.tv, Thierry Merquiol expliquait qu’il y avait deux profils principaux d’investisseurs : ceux qui misaient entre 100 et 300 € parce qu’ils avaient un coup de coeur pour une société et ceux qui misaient entre 1 000 et 10 000 € et qui étaient davantage dans une logique de gestion de patrimoine.

Les critères retenus pour sélectionner ces entreprises en recherche de fonds : l’équipe et le produit ou service proposé. Celui-ci est-il différenciant ? A-t-il un impact sociétal fort, va-t-il influer sur la qualité de vie dans les trois ou cinq ans qui viennent ? A-t-il un potentiel de développement ? autrement dit, est-il capable de créer de la richesse ?

A ce jour, Wiseed a déjà permis à 8 start-up de lever des fonds pour des montants allant de 90 000 € (Angeo, société qui a développé un système de locomotion pour les mal-voyants) à 750 000 € (Noomeo, société de numérisation 3D). Parmi elles, une société qui me tient particulièrement à coeur (elle est grenobloise) : HiLabs qui a conçu la première vitrine interactive intelligente et qui, grâce à Wiseed, a pu lever 200 000 €.

Huit autres jeunes entreprises sont actuellement en recherche de fonds, dans des secteurs très variés. C’est là aussi l’intérêt de Wiseed : la plate-forme ne se limite pas à des projets liés uniquement aux web et aux nouvelles technologies. Elle se concentre sur 4 grands secteurs : la santé, l’environnement, l’industrie et les services et les TIC.

Parmi les projets actuellement en quête de financement :

  • Urodelia qui développe des produits pour combattre le cancer en mobilisant et organisant les défenses de l’organisme. (100 000€ recherchés)
  • iTrust, société du domaine de la sécurité informatique. (100 000€ recherchés)
  • Noomeo, qui effectue là sa deuxième levée de fonds. (100 000 € recherchés)
  • La Tonnellerie Renaissance qui a créé et breveté un nouveau procédé de fabrication de barriques pour l’élevage du vin. (100 000€ recherchés)
  • Ambiotis qui développe une plateforme d’évaluation biologique de haute technologie pour valider les anti-inflammatoires de demain. (100 000 € recherchés)
  • Exoès qui conçoit, fabrique et vend des moteurs convertissant la chaleur en électricité. (100 000 € recherchés)
  • enfin, dernier arrivé : le Domaine Les Roques de Cana qui produit du vin de Cahors et dont l »objectif est d’entrer dans le cercle des 100 meilleurs domaines au monde.

Alors, si vous vous intéressez aux start-up et si vous vous sentez l’âme d’un business angel, allez faire un tour sur Wiseed. Et même si vous n’investissez pas, vous y découvrirez de très belles boîtes aux technologies prometteuses qui risquent de faire parler d’elles dans les années à venir.

Et puis, pour la petite histoire, Wiseed prépare sa propre levée de fonds (mais sans faire usage de son site). Un article du 8 avril 2010 de La Tribune annonçait que Thierry Merchiol cherchait à lever 400 000 € pour multiplier le trafic et le nombre d’investisseurs. Objectif : 40 000 investisseurs potentiels pour 2013.

Billet en relation :

Des start-up d’avenir

Il y a deux semaines Challenges (22 avril 2010) consacrait un dossier aux 100 start-up d’avenir sélectionnées par des business-angels. Un concentré d’inventivité avec des dossiers tous plus intéressants les uns que les autres.

Parmi les 100 start-up, voici les 5 qui ont retenues mon attention pour diverses raisons, dans les domaines du web, des réseaux sociaux et des nouvelles technos :

J’ai déjà testé leurs services :

  • Many Players, société qui propose des jeux en ligne sur le thème du sport : la voile avec Virtual Regatta, le rallye avec comme première expérience Virtual Dakar qui a ouvert la voie à d’autres rallyes auto virtuels. Many Players se positionne aussi dans le foot et le rugby.

J’ai testé cette année Virtual Rallye Game à l’occasion du Dakar. Une expérience sympathique mais un bilan dans l’ensemble mitigé.

Many Players surfe sur le succès des MMORPG, les jeux massivement multijoueurs avec une spécialité forte, celle de la compétition sportive en lien avec l’actualité.

La société a réalisé 1,3 millions d’euros en 2009, elle cherche à lever 1,5 millions d’euros.

  • Babelio permet de mettre sa bibliothèque en ligne (c’est gratuit jusqu’à 300 livres), d’ajouter des critiques, de découvrir d’autres lecteurs qui partagent les mêmes goûts littéraires.

J’y ai rentré effectivement une bonne partie de ma bibliothèque en son temps et rédiger quelques critiques, mais cela fait un moment que je n’y ai plus mis les pieds. Sorte de réseau social pour les passionnés de livres, Babelio voudrait devenir, d’après Challenges, la référence dans la vente de livres numériques. A suivre donc.

Babelio cherche à lever 200 000 euros.

Je testerai bien :

  • PeopleForCinema. Créé en novembre 2009, ce site est basé sur le même principe que MyMajorCompany, il permet de miser sur un film en finançant une partie de sa distribution (vous pouvez investir à partir de 20 euros).

PeopleForCinema a rassemblé 7500 membres en quatre mois. La société cherche à lever 3 millions d’euros.

J’attends de voir :

  • Museworld, un univers destiné exclusivement aux filles de 6 à 12 ans. La description qu’en fait Challenges m’a laissé sceptique. J’ai décidé d’aller voir par moi-même. Mes commentaires dans un prochain billet.

Museworld rassemble 12000 adhérentes. La société cherche à lever 1 million d’euros.

Un concept sympa dans l’air du temps :

  • Tribu gourmande, pour publier son propre livre de recettes personnalisées. Les blogs et sites culinaires ont la côte, les livres personnalisés aussi. Tribu gourmande vous propose d’éditer vos propres recettes et de rejoindre la tribu des gourmands pour les partager et en tester de nouvelles.

Tribu gourmande cherche à lever 300 000 euros.

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