YukuBook, un e-book où je veux, quand je veux !

Démocratiser l’usage du livre numérique : c’est l’ambition de Clément Mercé, Mathieu Naon, Margaux Raab et Eve Geraud, quatre étudiants grenoblois. Leur projet, YukuBook, vient de remporter le prix spécial du jury au Startup week-end de Saint-Etienne, début octobre.

Yukubook, c’est la possibilité de lire un livre en ligne sur n’importe quel support, quand on veut.

Grenoble numérique a rencontré ces jeunes passionnés. Lire l’interview. 

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Table tactile : du rêve à la réalité

Imaginez votre table basse de salon changée en un iPad géant : ce n’est pas un rêve, c’est déjà la réalité !

Regarder vos photos en famille, les faire glisser, les agrandir, les déplacer sur l’écran, jouer avec vos enfants sur un même écran tous assis autour de la table, consulter une carte, dessiner…. enfin, tout ce que vous faites déjà sur votre tablette, mais en 10 fois plus grands et à plusieurs !

La Digitale Coffee Table était présentée le week-end dernier, à Grenoble, à l’occasion de la Fête de la science

Lire la suite sur Grenoble Numérique.

Appli iPhone #9 : RespiRelax, respirez et déstressez

Les nouvelles technologies vous mènent la vie dure ? Vous avez l’impression de vivre en connexion permanente ? Votre entourage vous accuse d’avoir votre iPhone greffé sur la main ? Cette application est donc faite pour vous. Vous allez enfin pouvoir décompresser grâce à… votre iPhone !

L’application RespiRelax mise au point par les Thermes d’Allevard et réalisée par l’agence iséroise 24-7 aide à réguler son stress. Si ! Si ! C’est très sérieux ! Inspirer tout en regardant la petite bulle qui monte sur votre écran, expirer en la regardant descendre. Le principe est tout simple.

Plusieurs  réglages sont possibles : la durée de la séance, le nombre de respirations par minutes et l’effet que vous souhaitez obtenir : relaxant, équilibre ou dynamisant.

RespiRelax permet de retrouver calme et détente en quelques minutes seulement et d’atteindre un état dit de « cohérence cardiaque ». Je vous passe  les considérations techniques et médicales, mais il paraît que l’efficacité et les bénéfices de la cohérence cardiaque ont été prouvés scientifiquement.

Quant à moi, j’aurais désormais une raison supplémentaire pour ne plus me séparer de mon iPhone : « Chut ! Je suis en pleine séance de relaxation iPhonesque ! »

Sortie en avril, cette appli a obtenu une note moyenne de 4,5 sur l’Appstore.

Catégorie : Forme et santé – Compatible iPhone et iPad – Sortie : 7 avril 2012 – gratuit – Éditeur : Société anonyme d’économie mixte du domaine thermal d’Allevard

Les précédentes applis iPhone :

Appli iPhone #8 : Station Mobile, le GPS des Grenoblois

Belle initiative pour les Grenoblois confrontés quotidiennement à la question de la circulation : le SMTC (syndicat des transports en commun), associé à des partenaires techniques et financiers, a lancé une application iPhone pour faciliter les déplacements dans le Sud Isère.

Station Mobile permet de calculer son itinéraire dans l’agglo. Jusque là, rien d’extraordinaire. Sauf que l’application apporte plusieurs fonctionnalités très intéressantes. Tout d’abord, vous pouvez préciser le jour et l’heure de départ (ou d’arrivée) souhaitée. Chacun sait que le temps de trajet ne sera pas le même un jour de semaine ou un dimanche, de même selon l’heure de la journée. Ensuite, à vous de choisir votre mode de transport : tous modes, tous modes sauf voiture, tous modes sauf vélo, transports en commun, vélo ou piéton. Vous l’aurez remarqué, le mode « voiture uniquement » est absent des choix possibles. Le SMTC privilégie les modes de déplacement doux… Ceci mis à part, vous pouvez enfin choisir votre type de trajet : le plus rapide, avec le moins de correspondance ou le moins de marche à pied.

Avec toutes ces données, l’application calcule le meilleur itinéraire en tenant compte du trafic et en affiche deux ou trois selon vos critères. Pour chacun d’entre eux, vous obtenez le temps de parcours, la distance, l’itinéraire détaillé et la carte pour visualiser votre trajet. Plus besoin désormais de Mappy et autres pages jaunes pour trouver votre chemin en région grenobloise ! D’autant que tout l’intérêt de cette application est de tenir compte en temps réel des perturbations routières. L’état du trafic en temps réel est d’ailleurs consultable sans calcul d’itinéraire avec un affichage par couleur : fluide, ralenti, embouteillé, fermé.
Pour l’avoir testé à plusieurs reprises, je vous confirme que le temps de trajet estimé correspond à moins de 5 minutes au temps de trajet réel. Station Mobile est donc l’appli indispensable pour tous les Grenoblois (et ceux qui viennent nous rendre visite).

Les petits + :

  • Pour les adeptes des transports en commun, Station Mobile affiche le détail des différentes lignes avec le nom des arrêts et le plan général des bus et trams.
  • Tous les parkings et parkings relais sont répertoriés avec possibilité de tri par proximité.
  • Pour les vélos, les places disponibles dans les box sont affichées en temps réel.
  • L’application indique l »indice de pollution.

Pour sa première version (sortie en février 2012), StationMobile offre un outil pratique vraiment complet. Un seul petit bémol mais que l’on peut comprendre : l’accent mis sur les transports en commun. Tous les réglages par défaut sont effectués en privilégiant les transports doux : le mode de trajet ( « tous modes sauf voiture »), les lieux de départ/arrivée (les arrêts de tram/bus)…

Pour la petite histoire, j’ai calculé mon itinéraire domicile-travail : le trajet le plus rapide est celui en voiture ;)

Station Mobile est disponible sur l’AppStore et Google Play. Station Mobile, c’est aussi un site Internet.

Catégorie : Tourisme – Compatible iPhone et iPad – Sortie : 9 février 2012 – gratuit – éditeur YAKICERO Sarl

Les précédentes applis iPhone :

R & Digital : développer le web en Rhône-Alpes

La région Rhône-Alpes compte nombre d’acteurs dans le domaine du web : entrepreneurs, start-ups, prestataires, web agency… Des événements web sont régulièrement organisés comme Web In Alps, à Grenoble, les apéro-entrepreneurs dans plusieurs villes de la région… Pourtant, Rhône-Alpes n’est pas identifiée comme une région active par rapport au web.

Partant de ce constat, une association s’est montée début 2012, Rhône-Alpes Web, dont l’objet vise à rendre plus actif et plus visible le web dans la région.

Elle a ainsi pour mission de :

  • Mettre en contact les acteurs du web en Rhône-Alpes (rechercher des partenaires ou des prestataires, identifier des compétences…)
  • Favoriser le partage d’expérience (bonnes pratiques, expertises, mentoring, …)
  • Faire émerger les compétences et les talents (pôle d’excellence, pépinières, incubateurs…)
  • Etre une porte d’entrée vers le web (pour les entreprises qui se dirigent vers le web, pour les entrepreneurs qui s’installent, pour les pouvoir publics, pour les étudiants…)
  • Exercer une influence et « évangéliser le web » (vis à vis des pouvoirs publics ou des entreprises)

R & Digital est le site web de l’association. Il référence les acteurs et manifestations du web dans la région.
Alors si vous êtes un acteur du web, entrepreneur ou tout simplement passionné, si vous voulez être tenus au courant des derniers événements web dans votre département, allez faire un tour sur R & Digital.


Wizbii, le réseau pro des jeunes diplômés, s’ouvre aux entreprises

L’actualité se bouscule pour Wizbii. Le 7 novembre prochain, le réseau professionnel des étudiants et jeunes diplômés, s’ouvre aux entreprises. Après une première version en bêta en février dernier, Wizibii a lancé sa version tout public en septembre. Dans le même temps, les fondateurs, trois jeunes diplômés grenoblois (Benjamin Ducousso, Romain Gentil, Emeric Wasson), annonçaient une levée de fonds de 318 000 €. Rencontre avec Romain Gentil.

Quel est le concept de Wizbii ?

L’objectif de Wizbii au départ était de créer un outil pour permettre au futur créateur d’entreprise d’entrer en contact avec les interlocuteurs et prestataires susceptibles de l’aider dans son projet. Mais nous nous sommes aperçus que, si 60% des étudiants disaient vouloir créer leur entreprise, seuls 3% passaient effectivement à l’acte. Nous avons donc réorienté notre projet afin de proposer aux étudiants et jeunes diplômés un réseau professionnel complet, destiné aussi bien aux créateurs qu’aux jeunes qui souhaitent améliorer leur visibilité et leur employabilité.

Qu’est-ce qui vous distingue des réseaux professionnels comme LinkedIn ou Viadeo ?

Seulement 8% des moins de 25 ans sont actifs sur ces réseaux. Les jeunes sont davantage présents sur Facebook. Il leur fallait donc un réseau professionnel qui leur soit dédié. Nous ciblons les 18-28 ans.*

Concrètement, que proposez-vous sur Wizbii ?

Wizbii vous permet trois choses : développer votre réseau, participer à des projets, trouver un job ou un stage.

Sur Wizbii, le jeune peut mettre en avant sa personnalité et ses compétences. A la différence d’un CV classique, les expériences associatives et les projets personnels sont valorisés dans le CV version Wizbii. Les recruteurs peuvent ainsi aller plus loin dans l’analyse de candidats potentiels.

La grande nouveauté, c’est justement la version entreprise que nous lançons le 7 novembre prochain et qui permettra aux recruteurs à la fois de poster leurs annonces et d’effectuer des recherches dans la CVthèque. De plus, nous souhaitons mettre l’accent sur un système de « matching » élaboré qui tient compte à la fois des intérêts, des compétences, de la disponibilité, de la mobilité des candidats et des attentes des recruteurs. Les offres des entreprises seront ainsi redirigées, sous forme de suggestions, vers les étudiants et jeunes diplômés qui correspondent le mieux.

Combien avez-vous d’inscrits aujourd’hui ?

Nous comptons 10 000 membres. Nous avons effectué, en septembre, une levée de fonds de 318 000 € auprès des Grenoble Angels, de la Banque Populaire des Alpes et du Crédit Agricole. Cela nous permettra, entre autres, de mieux faire connaître Wizbii auprès des étudiants et jeunes diplômés ainsi qu’auprès des entreprises. Nous visons les 40 000 jeunes inscrits fin 2011 et 400 000 d’ici à 3 ans.

Quels sont les prochains objectifs ?

Nous souhaitons nous développer à l’international. Début 2012, nous lançons la version anglaise. Dans le courant de l’année prochaine, nous sortirons également une application iPhone et iPad. Mais la priorité aujourd’hui est de dégager du chiffre d’affaires.

Justement quel est votre business model ?

Wizbii est entièrement gratuit pour les étudiants et jeunes diplômés. Par contre, la consultation détaillée des CV et le dépôt d’annonces est payant pour les entreprises.

* L’un des concurrents de Wizbii est un site nantais, Yupeek.

Avec minizou.fr, faites le plein d’idées sorties avec vos petits

Que faire ce week-end avec les enfants ? C’est une question que beaucoup de parents se posent chaque semaine. Les Isérois ont de la chance : minizou.fr recense les activités et idées sorties dans le département pour les enfants de 0 à 14 ans. 

Sorties nature et découverte, stages d’arts plastiques, découverte de musées, théâtre, cinéma, cours de cuisine, manifestations festives, activités manuelles ou plus sportives à faire en famille… Minizou.fr fourmille d’idées.

Rencontre avec Hélène Jusselin, fondatrice de Minizou, qui jongle entre le web et le papier pour ne rien nous faire rater de l’actu du jeune public en Isère.

 

Minizou, c’est d’abord un magazine papier. Pouvez-vous nous en dire deux mots ?

Le premier numéro de Minizou est sorti en décembre 2007. A l’époque, nous étions précurseurs en ce sens que personne, dans la presse, ne s’occupait du jeune public. L’objectif de ce magazine est en effet de favoriser le lien entre parents et enfants par les sorties.

Minizou est tiré cinq fois par an à 23 500 exemplaires et disponible gratuitement dans des dépôts spécialisés (cabinets de pédiatre, MJC, halte-garderies, bibliothèques, magasins de jouets et de vêtements pour enfants…). L’équipe comporte trois à cinq personnes car nous avons des contributeurs occasionnels. J’assure toute la collecte des informations, l’essentiel de la rédaction, la mise en page et le commercial. Nous sommes financés par la publicité exclusivement.

Il y a un peu plus d’un an, vous avez lancé le site web minizou.fr. Comment se positionne-t-il par rapport au papier ? 

Le site existe depuis le printemps 2010. L’on peut y télécharger tous les numéros de Minizou. Mais je l’ai aussi conçu avec la volonté d’apporter des informations complémentaires au papier. Je réalise une mise à jour hebdomadaire avec l’annonce des manifestations de la semaine ou des deux semaines à venir au maximum. Je ne suis pas dans la même logique que sur le papier où je présente l’agenda sur deux mois. Sur le web, je veux répondre à la question des parents : qu’est-ce que nous pouvons faire ce week-end ?

Nous avons aussi d’autres rubriques telles que « on a testé pour vous » avec des informations qui nous sont envoyées directement par les lecteurs.

De manière générale, sur minizou.fr, j’ai délibérément choisi de faire court, de produire des brèves avec des infos très pratiques : quel événement ? Quand et où se passe-t-il ? Combien ça coûte ? Mon site se veut avant tout une boîte à outils.

Avec quel prestataire avez-vous travaillé pour la conception ?

Le site a été réalisé entièrement en interne pour un budget de 500 €.

Combien avez-vous de visiteurs ?

Nous recevons en moyenne 2000 visiteurs par mois.

Les annonceurs vous ont-ils suivi sur le web ?

Depuis cette rentrée, nous avons effectivement quelques annonceurs sur le site. Certains communiquent déjà sur le magazine papier. Le site apporte un complément d’informations et un complément de revenus. Il reste avant tout un appui au magazine papier. Même s’ils consultent le web, les lecteurs apprécient d’avoir un support papier qu’ils peuvent consulter n’importe où. 

Quels sont vos projets pour minizou.fr ?

Mettre en place une newsletter afin d’informer les internautes des mises à jour hebdomadaires.

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