Pas de Tour de France virtuel en 2012

Depuis le début du Tour de France, j’ai un nombre considérable de requêtes « Tour de France virtuel » qui orientent directement mes visiteurs sur mon article de l’an dernier sur le Tour de France virtuel de Many Players.

Du coup, j’ai eu envie de savoir si le spécialiste des courses virtuelles en ligne avait lancé cette année une deuxième édition. Eh bien non ! Pas de Tour de France cycliste pour Many Players. La 1ère édition aurait réuni 70 000 joueurs. Personnellement, je n’avais pas accroché du tout : trop compliqué à prendre en main !

Un petit tour rapide sur Google et sur la page officielle du Tour de France pour savoir s’il existait un jeu online ne m’a donné aucun résultat. Ah si ! Il existe un jeu officiel sur mobile (IOS et Android). Noté 1 étoile et demi sur l’AppStore et vendu au prix de 2,39 €… Je préfère passer mon chemin. Et puis, le côté jeu massivement multijoueurs est totalement absent.

Décidément, le Tour, côté gamers, ne fait pas recette.

Et vous, aviez-vous testé le Tour de France de Many Players ? Etes-vous déçus de ne pas avoir de version online cette année ? 

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La revue des applis #3 : Sauvez les Lambis

Une petite appli ludique pour cette fin de semaine : Sauvez les Lambis.

Les Lambis, ce sont ces petits êtres myopes qui explosent dès qu’ils s’entrechoquent. Le but du jeu consiste tout simplement à leur indiquer le chemin pour revenir dans leur réseau de tuyaux. A chaque Lambis sa couleur et son réseau correspondant.

Le jeu est plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord. Pour les guider dans la bonne direction, vous devez placer les flèches au bon endroit. Et attention aux trous, barrières et autres pièges !

Si les premiers niveaux se terminent aisément, au fur et à mesure de votre progression, vous vous heurtez à de véritables casse-têtes. Il faut se remuer les méninges pour trouver le bon cheminement et ramener un maximum de Lambis chez eux sans incident et le plus rapidement possible pour gagner un maximum de points. Avec 35 niveaux, vous avez de quoi vous occupez un bon moment !

Un jeu bien sympa, original, qui demande réflexion et maîtrise de soi pour ne se laisser gagner par la pression…

Catégorie : jeu de réflexion – Compatible iPhone et iPad – Sortie : mars 2011 – 0,79€
 

Les précédentes applis iPhone :

Tour de France virtuel, une première pour ManyPlayers

Après la Route du Rhum et le Paris Dakar, ManyPlayers attaque le Tour de France. L’éditeur spécialiste des courses virtuelles multijoueurs a lancé le 30 juin dernier son Tour de France en version bêta.

Le but du jeu est bien sûr de gagner le Tour. Pour cela, vous devez composer votre équipe de 8 cyclistes et prendre les bonnes décisions pendant la course (rester dans le peloton, attaquer…) afin de gérer vos efforts.

La jouabilité semble a priori assez simple puisque, une fois votre équipe créée, vous avez le choix entre 4 actions : repos, peloton, échappée ou sprint avec, bien sûr, des conséquences différentes sur votre niveau de fatigue et votre avancée dans la course.

La prise en main s’avère cependant assez fastidieuse. Le tutoriel est réduit au minimum et ManyPlayers lésine un peu sur les explications. A quoi correspondent les points, les couleurs ? Comment gagner des points ? Comment afficher la fiche d’un joueur pour connaître ses caractéristiques ? Comment obtenir des crédits pour acheter du ravitaillement ?

Mes précédentes expériences des courses virtuelles avec ManyPlayers m’ont assez déçu notamment en raison des différences de traitement entre les joueurs prêts à débourser quelques euros pour améliorer leur équipement et donc leur chance de gagner, et ceux qui, comme moi, préfèrent jouer simplement pour le plaisir. Insatiablement attirée cependant par le concept et curieuse de tester une nouvelle aventure on line multijoueurs, j’ai décidé de tenter ma chance dans ce Tour de France virtuel. Et puis, à la clé, il y a quand même des lots à remporter pour les meilleurs d’entre nous : tablettes, maillots de coureur, places pour l’arrivée du Tour.

Pour ManyPlayers, davantage habitué aux courses à la voile, ce Tour de France est une première. Espérons qu’au fil de la course, l’éditeur rende le gameplay plus explicite pour qu’il devienne dès lors plus excitant…

Et vous, êtes-vous amateurs de jeu en ligne multijoueurs ? Avez-vous envie de tester ce Tour de France ? 

Billets en relation :

Jeux vidéo : les tablettes vraies concurrentes des consoles ?

Lu sur le web : « Le jeu vidéo est-il mort ? » – emarketing.fr – 14 juin 2011 et « Jeux vidéo : de beaux jours et de nombreuses perspectives à venir » – ITespresso.fr – 24 juin 2011

A 10 jours d’intervalle, les titres de ces deux articles m’ont interpellé, l’un annonçant quasiment la fin des jeux vidéo, l’autre, au contraire, leur promettant un bel avenir. A y regarder de plus près, les conclusions des deux études auxquelles font références les deux sites, celle de Xerfi Global et celle de l’Idate, se rejoignent largement.

Pour l’Idate, les prévisions sont bonnes, au moins jusqu’à l’horizon 2015.

« La commercialisation de machines de nouvelle génération dès 2012 insufflera au secteur un rythme de croissance qui permettra aux logiciels de jeux de flirter avec des revenus autour de 60 milliards d’euros fin 2015″, déclare Laurent Michaud, chef de projet et responsable du pôle « Digital Home & Entertainment » pour l’Idate.

Ce sont donc les prochaines consoles qui apparaîtront à partir de 2012, telle la Wii U, voire la PS Vita, qui devraient rebooster un marché un peu en berne. Mais si le jeu vidéo traditionnel, celui des consoles et des PC, connaît un certain ralentissement, on ne peut pas parler de mort du jeu vidéo. Xerfi parle de la fin d’un cycle avec une année 2010 particulièrement difficile. Nous assistons en fait à une évolution, une mutation des formes de jeu vidéo et des pratiques des joueurs. Jeux en ligne, jeux sociaux, jeux sur smartphones, sur tablettes, le jeu vidéo est en train de prendre des formes multiples.

« Les consoles de jeu portables doivent rivaliser d’ingéniosité pour ne pas se laisser concurrencer outre-mesure par les jeux pour smartphones, analyse Xerfi. (…) Les éditeurs de jeux vidéo sont également à la recherche de nouveaux leviers de croissance. A ce titre, les jeux mobiles et sociaux constituent une opportunité extrêmement tentante mais la concurrence s’y annonce également très rude. » 

Outre les jeux sur smartphones, ce sont ceux sur tablettes qui rencontrent un vif succès. L’iPad a ouvert la voie à un nouveau mode de consommation du jeu vidéo. Les jeux constituent d’ailleurs le deuxième type d’applications les plus téléchargées sur l’iPad après les livres numériques. Les tablettes dans leur ensemble pourraient ainsi constituer pour les éditeurs et fabricants de vraies concurrentes aux consoles portables.

Reste la question du prix des jeux proposés sur les différentes plateformes. Peut-on d’ailleurs vraiment comparer un jeu de console à 69 € avec un jeu mobile à 0,79€ ? Pour permettre au marché sur console de se développer et de recruter peut-être de nouveaux adeptes, des versions light comme celle proposées sur smartphones (ou tablettes) pourraient permettre de se faire une idée avant d’acheter un jeu neuf. On pourrait aussi envisager de nouvelles formes de distribution : les plate-formes de jeux d’occasion ou de location ont, à mon avis, leur carte à jouer.
La problématique du prix, guère analysée dans les différentes études sur l’évolution du jeu vidéo, est à mon sens crucial. J’évoquais d’ailleurs dernièrement la question dans cet article : Pourquoi les éditeurs de jeu vidéo n’osent pas innover ? Et si les jeux mobiles et sociaux ont autant de succès, sûrement est-ce liés aussi à leur très faible prix de vente.

Dans une récente interview au magazine Forbes, Strauss Zelnick, PDG de Take Two, revient sur la différence de prix entre les jeux développés pour l’iPhone et pour les autres écrans :

« La raison pour laquelle le prix moyen pour une app iPhone est faible est parce qu’on ne l’utilise que pendant 5 minutes, et pas pendant des centaines d’heures. Mon avis est que les petits écrans seront utilisés pour une expérience de divertissement rapide mais interactif. Les écrans moyens et larges peuvent proposer une expérience de divertissement plus robuste et profonde. » 

Strauss Zelnick ne voit d’ailleurs pas pourquoi on ne proposerait pas des jeux pour tablettes à 20, 30, voire 40 $.

Alors, le jeu sur tablette, un bon compromis entre le smartphone et la console ? Un marché en tout cas à surveiller de près.

Et si vous vous intéressez au marché du jeu vidéo sur smartphones et tablettes, n’hésitez pas à suivre ma page scoop.it Jeux video sur mobile.

Billet en relation :

Avec Farming Simulator, l’agriculture séduit les joueurs

Lu sur le web : Farming Simulator creuse son sillon – Antimatière, le blog de l’économie virtuelle – 21 février 2011

Alors que le salon de l’agriculture bat son plein, il est un jeu qui a déjà séduit 50 000 Français en l’espace d’un mois : Farming Simulator (développé par Giants Software).

J’ai donc voulu en savoir plus sur ce jeu. Farming Simulator est un jeu PC qui n’en est pas à sa première version mais qui arrive pour la première fois en France. Il propose au joueur de gérer sa propre exploitation agricole (élevage d’animaux, culture des terres, vente de produits frais). De multiples engins agricoles, fidèles aux modèles originaux des principaux constructeurs, sont disponibles pour mener à bien la mission. La nouveauté de cette édition 2011 est l’intégration d’un mode multijoueurs.

Depuis sa sortie en 2008, Farming Simulator aurait été vendu à 750 000 exemplaires dans le monde.

Comment expliquer ce succès ? Sébastien Julian, auteur de l’article, rappelle celui d’un autre jeu où le principe consiste à gérer une ferme : Farmville sur Facebook. Par rapport à Farming Simulator cependant, Farmville intègre toute une dimension communautaire qui attise indiscutablement l’intérêt du jeu.

Présenté au salon de l’agriculture, ce jeu PC a en tout cas séduit le principal syndicat des agriculteurs, la FNSEA qui cherchait à en développer un pour rendre compte du métier. Farming Simulator donnerait ainsi une image moderne des agriculteurs. De là à faire naître des vocations, il y a un pas que je ne franchirai pas…

Pourquoi les éditeurs de jeu video n’osent pas innover ?

Lu sur le web : Joueurs et éditeurs : tous responsables – article publié sur Be awesome be a geek le 14/02/2011

Après qu’Activision-Blizzard ait annoncé l’arrêt définitif de sa série des Guitar Hero pour se consacrer notamment à Call of Duty, l’auteur de cet article s’interroge sur le manque de stratégie d’innovation de l’éditeur. Les joueurs seraient, selon lui, en partie responsables en achetant systématiquement les gros jeux à succès sans tester de nouveaux jeux.

Il est vrai que vu le prix des jeux neufs (autour de 70€ généralement), on peut y regarder à deux fois avant de vouloir essayer des nouveautés. Il existe heureusement le marché de l’occasion qui permet effectivement de découvrir des titres moins connus.

Pour ma part, c’est vrai que j’adore la série des Call of Duty et j’attends d’ailleurs de trouver le dernier d’occasion. Amateur de FPS, je me suis pourtant laissée tenter par le dernier Assassin’s Creed. Et il faut bien reconnaître que si ces jeux très attendus ont autant de succès c’est aussi parce qu’ils le méritent.

Concevoir un titre demande du temps, plusieurs mois, voire plusieurs années, et coûtent très cher à produire, les éditeurs ont donc intérêt à se concentrer sur quelques jeux plutôt que de se disperser et de concevoir des titres à moins gros budget, uniquement pour élargir leur offre, mais qui au final ne trouveront pas leur public.

Pour permettre aux joueurs de s’orienter vers d’autres expériences ludiques, peut-être faudrait-il aussi revoir le prix de certains jeux ou trouver de nouvelles formes de distribution. De nombreux jeux sur mobile par exemple propose une version light, gratuite, qui permet de se faire une idée, et une version complète, payante celle-là.

MAJ 15/02/2011

Et pour étayer encore le fait que les éditeurs n’innovent pas assez et se concentrent sur leur acquis : Ubisoft annonce qu’il travaille sur le quatrième opus d’Assassin’s Creed.

Babydow, jouer avec bébé… comme pour de vrai

J’ai écrit il y a deux ans (déjà !) un billet sur un jeu d’aquarium virtuel, Aquariow, billet qui continue à attirer un nombre très conséquent de visiteurs (c’est drôle parfois comme un article anodin devient, que vous le vouliez ou non, l’un des plus lus de votre blog… les mystères du référencement…). Ce trafic permanent au fil des mois a fini par attiser ma curiosité. N’ayant honnêtement jamais franchi le pas de l’inscription, j’ai voulu retourner sur le site Aquariow pour voir comment ce jeu d’aquariophilie avait évolué. Surprise ! Il a fermé ses portes le 30 avril dernier.

Sur la page d’accueil, Owlient, la société éditrice, nous propose de rejoindre ses autres univers : Equideow, un jeu pour élever des chevaux, Fashiown, un jeu autour de la mode, et… Babydow, un jeu de simulation de bébé virtuel. Après les chevaux, les bébés donc. Un bébé dont il faut s’occuper de sa naissance jusqu’à ses trois ans. On aura tout vu ! Babydow compte quand même 1 million de joueurs. Incroyable, non ?

Tout commence par la naissance, bien sûr. Et bien non ! Enfin, disons que, dès que vous avez créé votre premier bébé, un petit frère ou une petite soeur est en préparation au potager. Le potager, c’est l’endroit où poussent les graines de vos futurs bébés que vous accueillerez une fois celles-ci arrivées à maturité. Dingue, non ? Et, magie du web, vous pouvez même accélérer leur développement en leur donnant de l’engrais.

A la naissance, vous pouvez choisir le sexe, la couleur des yeux, des cheveux, la forme de la bouche. A vous d’imaginer à quoi ressemblera votre petit bébé virtuel. La page de bébé vous fournit toutes les indications sur sa forme, son état d’éveil, ses capacités. Vous pouvez choisir de le nourrir, de jouer avec lui, de lui faire prendre le bain… Une monnaie virtuelle permet d’acheter tout ce qu’il faut (couches, nourriture, vêtements, lit).

Bref, vous l’avez compris, quand vous ne supportez plus vos enfants, rendez-vous sur Babydow pour jouer à être parent, pour de faux. Mais non ! La véritable cible visée par Owlient, ce sont bien sûr les petites filles. Et, petite précision, Babydow est gratuit.

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