Appli iPhone #9 : RespiRelax, respirez et déstressez

Les nouvelles technologies vous mènent la vie dure ? Vous avez l’impression de vivre en connexion permanente ? Votre entourage vous accuse d’avoir votre iPhone greffé sur la main ? Cette application est donc faite pour vous. Vous allez enfin pouvoir décompresser grâce à… votre iPhone !

L’application RespiRelax mise au point par les Thermes d’Allevard et réalisée par l’agence iséroise 24-7 aide à réguler son stress. Si ! Si ! C’est très sérieux ! Inspirer tout en regardant la petite bulle qui monte sur votre écran, expirer en la regardant descendre. Le principe est tout simple.

Plusieurs  réglages sont possibles : la durée de la séance, le nombre de respirations par minutes et l’effet que vous souhaitez obtenir : relaxant, équilibre ou dynamisant.

RespiRelax permet de retrouver calme et détente en quelques minutes seulement et d’atteindre un état dit de « cohérence cardiaque ». Je vous passe  les considérations techniques et médicales, mais il paraît que l’efficacité et les bénéfices de la cohérence cardiaque ont été prouvés scientifiquement.

Quant à moi, j’aurais désormais une raison supplémentaire pour ne plus me séparer de mon iPhone : « Chut ! Je suis en pleine séance de relaxation iPhonesque ! »

Sortie en avril, cette appli a obtenu une note moyenne de 4,5 sur l’Appstore.

Catégorie : Forme et santé – Compatible iPhone et iPad – Sortie : 7 avril 2012 – gratuit – Éditeur : Société anonyme d’économie mixte du domaine thermal d’Allevard

Les précédentes applis iPhone :

Appli iPhone #8 : Station Mobile, le GPS des Grenoblois

Belle initiative pour les Grenoblois confrontés quotidiennement à la question de la circulation : le SMTC (syndicat des transports en commun), associé à des partenaires techniques et financiers, a lancé une application iPhone pour faciliter les déplacements dans le Sud Isère.

Station Mobile permet de calculer son itinéraire dans l’agglo. Jusque là, rien d’extraordinaire. Sauf que l’application apporte plusieurs fonctionnalités très intéressantes. Tout d’abord, vous pouvez préciser le jour et l’heure de départ (ou d’arrivée) souhaitée. Chacun sait que le temps de trajet ne sera pas le même un jour de semaine ou un dimanche, de même selon l’heure de la journée. Ensuite, à vous de choisir votre mode de transport : tous modes, tous modes sauf voiture, tous modes sauf vélo, transports en commun, vélo ou piéton. Vous l’aurez remarqué, le mode « voiture uniquement » est absent des choix possibles. Le SMTC privilégie les modes de déplacement doux… Ceci mis à part, vous pouvez enfin choisir votre type de trajet : le plus rapide, avec le moins de correspondance ou le moins de marche à pied.

Avec toutes ces données, l’application calcule le meilleur itinéraire en tenant compte du trafic et en affiche deux ou trois selon vos critères. Pour chacun d’entre eux, vous obtenez le temps de parcours, la distance, l’itinéraire détaillé et la carte pour visualiser votre trajet. Plus besoin désormais de Mappy et autres pages jaunes pour trouver votre chemin en région grenobloise ! D’autant que tout l’intérêt de cette application est de tenir compte en temps réel des perturbations routières. L’état du trafic en temps réel est d’ailleurs consultable sans calcul d’itinéraire avec un affichage par couleur : fluide, ralenti, embouteillé, fermé.
Pour l’avoir testé à plusieurs reprises, je vous confirme que le temps de trajet estimé correspond à moins de 5 minutes au temps de trajet réel. Station Mobile est donc l’appli indispensable pour tous les Grenoblois (et ceux qui viennent nous rendre visite).

Les petits + :

  • Pour les adeptes des transports en commun, Station Mobile affiche le détail des différentes lignes avec le nom des arrêts et le plan général des bus et trams.
  • Tous les parkings et parkings relais sont répertoriés avec possibilité de tri par proximité.
  • Pour les vélos, les places disponibles dans les box sont affichées en temps réel.
  • L’application indique l »indice de pollution.

Pour sa première version (sortie en février 2012), StationMobile offre un outil pratique vraiment complet. Un seul petit bémol mais que l’on peut comprendre : l’accent mis sur les transports en commun. Tous les réglages par défaut sont effectués en privilégiant les transports doux : le mode de trajet ( « tous modes sauf voiture »), les lieux de départ/arrivée (les arrêts de tram/bus)…

Pour la petite histoire, j’ai calculé mon itinéraire domicile-travail : le trajet le plus rapide est celui en voiture ;)

Station Mobile est disponible sur l’AppStore et Google Play. Station Mobile, c’est aussi un site Internet.

Catégorie : Tourisme – Compatible iPhone et iPad – Sortie : 9 février 2012 – gratuit – éditeur YAKICERO Sarl

Les précédentes applis iPhone :

Les constructeurs de tablettes s’intéressent aux enfants

J’en avais parlé peu avant Noël : les tablettes pour enfants ont débarqué l’an dernier, poussées par le succès de leurs grandes soeurs, iPad en tête. Pourtant, jusqu’à présent, les modèles proposés aux plus jeunes étaient le fruit de constructeurs de jouets, éducatifs certes mais jouets quand même. Lexibook ou Vtech, pour ne citer qu’eux, sont, en effet, connus avant tout pour leurs jouets bourrés d’électronique.

Archos Child PadOr Archos vient d’annoncer la sortie d’une tablette pour enfants à 99 €. Le ChildPad, qui sortira fin mars, sera doté d’un écran 7 pouces, d’1Go de mémoire vive et tournera sous Android. Il donnera accès à un magasin de 10 000 applications sélectionnées pour les enfants. Pionnier des tablettes tactiles, Archos se positionne ainsi comme le premier fabricant à s’intéresser aux enfants.

Pourquoi les « vrais » concepteurs de tablettes ne se sont-ils pas tournés plus tôt vers cette clientèle ? Existe-t-il véritablement un marché des tablettes pour enfants ? Ou bien l’iPad et ses concurrentes ont-elles déjà été adoptés par la jeune génération ?

Je doute un peu quant à moi de ces modèles (je n’irais pas à dire sous modèles) spécialement étudiés pour les plus jeunes. Si les parents sont déjà équipés de tablettes tactiles, il y a fort à parier que leurs enfants en âge de tenir un tel objet entre leurs mains y ont déjà touché. Reste l’argument du prix : à moins de 100 €, on a sûrement moins de scrupule à laisser sa progéniture malmener un écran tactile.

Billet en relation :

Les tablettes pour enfants seront-elles sur les listes de Noël ?

Où suivre la keynote d’Apple ?

Pour les ultra fans comme moi, le 7 mars est une date marquée en rouge sur mon agenda.

Oui, je sais il y a plus grave et plus important dans la vie ! Et heureusement ! Rassurez-vous la vie d’une jeune maman est par définition pleine de rebondissements et d’imprévus. Mais, bon, si tout se passe bien, demain vers 18h30, je serais derrière mon écran, mobile ou pas d’ailleurs, pour suivre en directe la keynote d’Apple.

Et suivre une keynote d’Apple (pour ceux qui me feraient remarquer la répétition pas très heureuse, je précise que les répétitions, c’est bon pour le référencement,et que, quand on est blogueur, le référencement, on y fait attention), donc suivre une keynote d’Apple, ça ne s’improvise pas. Ca demande même un peu de préparation. Car après les rumeurs en tout genre, voici le temps des annonces concrètes.

Les spécialistes de l’actu numérique mettent le paquet sur l’événement. Alors voici ma petite sélection de sites pour avoir toutes les infos en temps réel sur le prochain iPad (iPad 2S, iPad 3, iPad HD, enfin le nouvel iPad quoi !) :

  • VIPad.fr : incontournable bien sûr, avec une page dédiée à l’événement et les comptes Twitter @iPhon.fr, @VIPad.fr
  • Tablette-tactile.net : le spécialiste des tablettes qui mobilise toute sa rédaction pour l’événement
  • CNET France qui invite déjà les internautes à poser leurs questions sur le compte twitter ou la page Facebook de la rédaction.
  • 01net qui la joue sobre ce soir et ne fait pas de surenchères sur l’événement.

Et personnellement, à ces quatre sites, je vais ajouter l’incontournable de l’incontournable lorsque l’on veut suivre un événement en direct : Twitter ! hashtags probables : #keynote #Apple #iPad3 

Les tablettes, avenir du PC

« Nous sommes définitivement entrés dans l’ère post-PC », annonce, dans son édito du 19 janvier, Nicolas Guyot, rédacteur en chef de Micro Hebdo, reprenant la phrase de Steeve Jobs au moment du lancement de l’iPad 2. Nicolas Guyot explique par là le lancement de la nouvelle formule du magazine qui étend son champ d’action aux autres terminaux et se veut désormais le newsmag du numérique.

Le bon vieux PC de bureau vivrait-il ses dernières heures ? C’est ce que prédit également Cédric Deniaud dans son billet : Vers la mort du PC ? Les fixes se verraient ainsi concurrencés de plus en plus par ces nouveaux terminaux ultraportables que sont les tablettes. Alors même que le CES de Las Vegas les a un peu laissées dans l’ombre faisant la part belle aux ultrabooks, il se pourrait bien cependant que 2012 soit plus que jamais leur année. Frédéric Cavazza de son côté en est convaincu : l’année 2012 sera celle des tablettes.

Selon l’institut GfK, il s’est vendu 1,5 million de tablettes tactiles en France en 2011, plus que d’ordinateurs de bureau  (1,24 million d’unités). D’où les interrogations quant à l’avenir du marché du PC face aux déferlantes ultramobiles. 2 millions de Français sont déjà équipés d’une tablette et le potentiel est encore énorme. De plus, si pour l’heure le marché reste largement dominé par l’iPad (encore que les parts de marché d’Apple ne représenteraient plus que 58 % au niveau mondial), les constructeurs ne baissent pas les bras. Google devrait, de son côté, sortir sa propre tablette au cours du premier semestre 2012. Quant aux readers, ces appareils permettant de lire des e-books, ils s’adaptent et offrent désormais de nouvelles fonctionnalités pour se rapprocher des tablettes. Le nouveau Kindle d’Amazon n’est autre qu’une tablette multimédia, d’entrée de gamme, certes, mais une tablette quand même.

En 2012, les prévisions font état d’un marché des tablettes avoisinant les 100 millions d’unités écoulées. Légères, mobiles, ergonomiques, fonctionnelles et de plus en plus puissantes, les tablettes sont assurément les outils de demain. Complémentaires aux PC sans être exclusives, elles réservent à l’avenir des usages et exploitations encore inexplorés.

Billet en relation :

Et il y aura l’iPad et les ultrabooks

Et il y aura l’iPad et les ultrabooks

J’ai pas mal entendu et lu ces derniers temps que 2012 serait l’année des ultrabooks. Au CES de Las Vegas en tout cas, les ultrabooks étaient à l’honneur. Alors qu’il y a un an, il n’y en avait que pour les tablettes, le salon de l’électronique grand public a inversé la donne cette année. Peu d’offres en matière de tablettes. Il faut dire que sur ce marché, il y a l’iPad et puis… l’iPad. Le 1, le 2, le 3 (enfin le 2S probablement) et en face, rien. Ah si ! La Galaxy Tab tout de même, seule concurrente digne de son nom au joujou d’Apple. Mais bon.

Alors plutôt que d’essayer de rivaliser et d’approcher la perfection (euh… oui, pour moi, l’iPad, c’est quasi la perfection), les constructeurs ont changé de catégories : vive les ultrabooks. Mais, attention, ultrabook ne veut pas dire netbook, on est bien d’accord. Les netbooks, vous voyez encore ce que c’est ? Enfin ce que c’était ? Ces mini portables avec une mini puissance qui ramaient dès qu’on leur demandait de faire deux choses à la fois. Les netbooks donc, terminés, place aux ultrabooks, cette nouvelle catégorie d’ordinateurs portables ultra-fins, mis en avant par Intel. L’ultrabook, c’est un peu le MacBook Air d’Apple (ah ! encore lui) version PC. En fait, c’est un portable équipé d’un clavier et d’un écran tactile. Ceux que les tablettes rebutaient en raison de l’absence de clavier (encore que, on peut très bien adapter un clavier sur un iPad) vont donc être contents. Et surtout, les constructeurs espèrent bien retrouver un second souffle : alors que les tablettes ont écrasé le marché des netbooks, ils comptent sur les ultraportables, aussi puissants qu’un vrai PC, pour contrer les écrans tactiles. A voir. Cela reste selon moi un marché de niche. En tout cas, tous s’y mettent. Et, face aux ultrabooks portés par Intel, AMD n’a pas tardé à proposer son offre : il s’apprête à sortir des ultrathins, à un prix inférieur à son concurrent.

Même ultraportable, cette nouvelle génération de PC ne peut se comparer aux tablettes. Pour une première raison simple : ils fonctionnent sous Windows. Rien à voir donc avec les systèmes d’exploitation embarqués sur iPad et autres tablettes Android. Un bon coup de com’ à l’occasion du CES, commente L’Usine Nouvelle. Les ultrabooks, vrais concurrents des tablettes ? Je n’y crois pas. Penser qu’il y a de la place pour un nouveau segment sur ce marché est un pari risqué. L’ultrabook reste un PC portable, à un prix qui demande à y réfléchir à deux fois.

Et vous, vous seriez prêt à acheter un ultrabook ?

La revue des applis #7: Anooki Jump ou comment deux esquimaux renouvellent le Game Jump

Ca y est, ils ont quitté leur banquise et débarquent enfin sur iPhone et iPad ! Les fans d’Anook et Nooki vont être ravis. Quant à ceux qui ne les connaissent pas encore, ils vont vite fondre tant les deux petits esquimaux nés de l’imagination de l’agence lyonnaise Inook sont craquants. Bondissant d’un bloc de glace à l’autre sur nos écrans de veille, Anook et Nooki poursuivent désormais leurs acrobaties sur les écrans tactiles d’Apple.

Edité par BulkyPix, Anooki Jump est un jeu rapidement addictif. On pourrait regretter le gameplay plutôt simpliste de prime abord. Le but du jeu ? Aidez nos deux esquimaux à sauter d’un glaçon à l’autre pour arriver le plus haut possible et engranger le maximum de points. Tout cela à l’aide de l’accéléromètre de votre iPhone. Simple, non ? Et bien non justement ! Parce qu’Inook a pris soin d’apporter quelques touches qui ravivent le plaisir du jeu et entretient votre addiction. Tout d’abord, il ne suffit pas de sauter pour sauter, mais, à chaque bond, vous devez essayer d’attraper les lettres composant le nom de nos deux personnages. Chaque lettre vous permet d’effectuer un saut encore plus haut. Mais attention à la chute fatale lorsque vous déviez de votre trajectoire !

Durant leur ascension, Anook et Nooki pourront aussi récolter des bonus : une fleur, un ballon ou une étoile les propulseront encore plus haut dans les airs. Mais si, sur leur parcours, ils tombent sur une tâche de pétrole, les voilà scotchés et, vous, obligés de secouer votre iPhone au risque de perdre tous vos repères.

L’ascension de nos deux esquimaux est ainsi émaillée de surprises, bonus et autres pièges. De quoi vous donner envie de recommencer pour découvrir ce qui vous attend au prochain bond. Enfin, pour agrémenter encore le tout, les créateurs ont doté leurs petits protégés d’une barre de vie. Parce que, oui, sauter, cela demande de l’énergie ! D’où l’importance aussi de se relayer, d’un esquimau à l’autre, pour reprendre des forces et rebondir encore plus haut.

Question graphisme, Anooki est resté sur la base de ce qui a fait le succès de son écran de veille : des personnages craquants à souhait et tous blancs à l’image de la banquise, des petits carrés, blancs évidemment, pour les glaçons et un fond, uni mais très coloré, qui change à chaque partie. Un design simple donc, sans fioritures et effets graphiques, un décor minimaliste pour mieux se concentrer sur le jeu.

Sans nul doute, ce Doodle Jump version esquimau renouvelle le genre. Et même si, comme pour tout Game Jump, on peut finir par se lasser, il vous faudra un certain nombre de parties avant d’avoir fait le tour des nombreux pièges, bonus et autres glaçons surprises.

Catégorie : Jeu – Compatible iPhone et iPad – Sortie : 13 octobre 2011 – gratuit – éditeur Bulkipix

MAJ 02/02/2012 :

Dépêchez-vous Anooki Jump est gratuit jusqu’au 6 février !

Les précédentes applis iPhone :

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