Digikaa, le réseau des pros du digital, fête ses un an

Lancé en avril 2011, Digikaa est le réseau social des professionnels du digital.

Chefs de projet web, community managers, développeurs, consultants, social media managers, responsables de web agency, webmasters, journalistes… Digikaa souhaite rassembler tout ce que le monde numérique compte d’experts et professionnels du secteur.

Comme tout réseau social, Digikaa propose de créer son profil et de se constituer son réseau en rejoignant ou invitant ses connaissances professionnelles.

La particularité de Digikaa (outre les secteurs d’activité liés au web) ? L’exposition sous formes de projets. Vous pouvez ainsi indiquer précisément sur quels projets vous travaillez ou avez travaillé, avec qui, etc. et les intégrer à votre CV.

Réseau de niche, Digikaa présente l’intérêt de regrouper au sein d’un même réseau les contacts, infos, événements, offres d’emploi propres au secteur digital. Une fonction permet, de plus, d’indiquer votre disponibilité immédiate sur le marché du travail afin d’attirer plus facilement l’oeil de recruteurs potentiels.

Evidemment, le réseau Digikaa s’est aussi inspiré de ses illustres prédécesseurs, qu’ils se nomment Facebook, Twitter, LinkedIn ou Viadeo. Le mur permet ainsi de s’exprimer, de partager un lien, une photo, un document… et de le repartager sur Facebook et Twitter. La page d’accueil affiche l’actualité de votre réseau, les nouveaux contacts de vos contacts, leurs projets, les liens partagés. De même, à l’image des Twittapéros, Digikaa organise des Digikaapéros.

Autre fonctionnalité : les groupes. Pour l’heure, le mélange des genres est de rigueur. Je m’explique : on y trouve aussi bien des groupes (pages) créés par des entreprises ou par des médias, que de véritables groupes sur des sujets de discussion. Un point à améliorer à mon sens pour plus de clarté. Pourquoi ne pas séparer tout simplement ce qui s’apparente à des pages entreprises et les groupes d’échanges et de networking ?

Digikaa a fêté ses un an le 10 avril. Le réseau des pros du digital est donc encore un tout jeune bébé qui ne demande qu’à grandir, s’épanouir et se perfectionner. Aux côtés des réseaux professionnels généralistes que sont LinkedIn et Viadeo, les réseaux par filières métiers ont aujourd’hui une place à prendre.

A noter que Digikaa s’apprête à proposer des fonctionnalités payantes pour les entreprises, notamment sur la partie recrutement.

Enfin, à l’occasion de son premier anniversaire, Digikaa a lancé son application iPhone qui reprend, pour l’heure, les fonctionnalités du site.

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Sentiers-debattus.com : le réseau social des randonneurs

Lancé fin 2010, sentiers-debattus.com est un réseau social dédié à la randonnée non motorisée sous toutes ses formes. Christophe l’Her, Olivier Podio et Jérôme N., les trois fondateurs sont Grenoblois et issus du monde du web et des médias.

Rencontre avec Christophe l’Her qui revient sur le concept de sentiers-debattus.com, sur les projets à venir mais aussi sur les difficultés qu’ils ont rencontrées pour bâtir leur projet.

Présentez-nous d’abord votre site.

Nous sommes partis d’un constat : il n’existait pas de réseau social sur le thème de la randonnée et des loisirs de pleine nature. Nous l’avons donc créé. Nous avons voulu faire le Facebook de la randonnée ! Sentiers-debattus.com est dédié aux balades, promenades et randonnées et se veut intergénérationnel. Nous nous sommes inspirés entre autres du site On va sortir ! qui met en relation les gens sur une ville donnée et les aide à trouver des partenaires pour leurs activités. Sentiers-debattus.com vous permet d’organiser une sortie avec des gens que vous ne connaissez pas mais ayant une pratique similaire à la vôtre.

Vous visez les randonneurs confirmés ?

Surtout pas ! Notre site s’adresse à tout public et à toutes générations. Vous n’y trouverez pas que des sentiers de grande randonnée. Promenades, balades familiales ou urbaines, parcours découverte du patrimoine y ont toute leur place. Le terme randonnée a une connotation montagne, mais notre site est ouvert à toute randonnée non motorisée, VTT, cheval, raquettes… Le but est de faire des connaissances pour partager des itinéraires et partir en balade avec d’autres personnes partageant la même envie. Dans la réalité, le monde associatif lié à la randonnée est plutôt organisé par et pour les retraités. Grâce à notre site communautaire, nous voulons toucher tous les publics.

On trouve sur votre site de nombreux itinéraires, notamment dans les massifs de l’Isère, d’où vient le contenu éditorial ?

Si le département de l’Isère est bien représenté, cela reflète avant tout la réalité de notre réseau et la confiance que nous témoigne le Parc naturel régional du Vercors qui nous a fourni ses contenus. D’autres parcs naturels devraient nous rejoindre bientôt. La difficulté vient aussi de l’accès aux documents, du format numérique des données, de la mise à disposition des informations d’itinérances. Une problématique à laquelle on se heurte d’ailleurs quand on fait un peu de recherche est celle de la propriété intellectuelle des itinéraires…

Pour en revenir au contenu du site, chaque membre peut rentrer ses itinéraires, en créer un en cliquant sur la carte ou bien, s’il dispose d’un GPS, télécharger ses traces. Il peut ensuite enrichir sa randonnée par du texte, des photos localisées, etc. Et il peut bien sûr organiser une sortie en invitant d’autres internautes à s’y joindre.

Combien de membres actifs compte aujourd’hui votre site ?

Nous avons entre 3000 et 4000 membres inscrits et nous enregistrons plus de 500 visiteurs par jour. Mais tout le monde sait que pour trouver un modèle économique viable, il nous faudrait entre 15 et 20 000 visiteurs par jour.

Justement sur quoi repose votre business model ?

Notre modèle économique repose principalement sur deux axes : l’audience et l’affiliation. Les annonceurs proposent une offre que nous contextualisons, c’est-à-dire en rapport avec le type de pratique et le parcours consulté. Si l’internaute consulte un itinéraire de haute montagne, il ne se verra pas proposer des tongs ! Le système d’affiliation repose quant à lui sur le fait de payer uniquement lorsque l’on génère des ventes. Aujourd’hui, nous proposons trois catégories de produits :

  • les équipementiers (habillement et matériel)
  • les guides de rando, GPS et cartes de rando (IGN…)
  • les voyagistes comme Allibert et les accompagnateurs et guides indépendants

Quand prévoyez-vous d’atteindre le seuil de rentabilité ?

Nous pensions l’atteindre en 2 ans, nous avons dû revoir nos objectifs. Nous comptions notamment sur un partenariat avec la Fédération Française de Randonnée mais onze mois de négociation n’ont pas permis d’aboutir à un accord. Aujourd’hui, nous nous sommes organisés pour pouvoir tenir plusieurs années sans être rentable en limitant au maximum les charges.

Quelles sont les prochaines fonctionnalités que vous souhaitez développer ?

Notre objectif est d’assurer l’animation des clubs de randonnée. Les randonneurs pourraient ainsi découvrir les itinéraires proposés par les clubs, le niveau de difficulté, et s’inscrire aux sorties via notre site. C’est d’ailleurs ce genre de fonctionnalités que nous voulions développer avec la Fédération.

Une application mobile est-elle prévue à terme ? 

Nous avons bien sûr en tête le web mobile. Mais nous en sommes pour l’instant au stade de la réflexion. Il existe déjà de nombreuses applications dédiées à la randonnée. Nous nous posons donc la question : si nous créons une application, quel service rendrait-elle ?Nous cherchons donc « la » bonne idée.

Des start-up d’avenir

Il y a deux semaines Challenges (22 avril 2010) consacrait un dossier aux 100 start-up d’avenir sélectionnées par des business-angels. Un concentré d’inventivité avec des dossiers tous plus intéressants les uns que les autres.

Parmi les 100 start-up, voici les 5 qui ont retenues mon attention pour diverses raisons, dans les domaines du web, des réseaux sociaux et des nouvelles technos :

J’ai déjà testé leurs services :

  • Many Players, société qui propose des jeux en ligne sur le thème du sport : la voile avec Virtual Regatta, le rallye avec comme première expérience Virtual Dakar qui a ouvert la voie à d’autres rallyes auto virtuels. Many Players se positionne aussi dans le foot et le rugby.

J’ai testé cette année Virtual Rallye Game à l’occasion du Dakar. Une expérience sympathique mais un bilan dans l’ensemble mitigé.

Many Players surfe sur le succès des MMORPG, les jeux massivement multijoueurs avec une spécialité forte, celle de la compétition sportive en lien avec l’actualité.

La société a réalisé 1,3 millions d’euros en 2009, elle cherche à lever 1,5 millions d’euros.

  • Babelio permet de mettre sa bibliothèque en ligne (c’est gratuit jusqu’à 300 livres), d’ajouter des critiques, de découvrir d’autres lecteurs qui partagent les mêmes goûts littéraires.

J’y ai rentré effectivement une bonne partie de ma bibliothèque en son temps et rédiger quelques critiques, mais cela fait un moment que je n’y ai plus mis les pieds. Sorte de réseau social pour les passionnés de livres, Babelio voudrait devenir, d’après Challenges, la référence dans la vente de livres numériques. A suivre donc.

Babelio cherche à lever 200 000 euros.

Je testerai bien :

  • PeopleForCinema. Créé en novembre 2009, ce site est basé sur le même principe que MyMajorCompany, il permet de miser sur un film en finançant une partie de sa distribution (vous pouvez investir à partir de 20 euros).

PeopleForCinema a rassemblé 7500 membres en quatre mois. La société cherche à lever 3 millions d’euros.

J’attends de voir :

  • Museworld, un univers destiné exclusivement aux filles de 6 à 12 ans. La description qu’en fait Challenges m’a laissé sceptique. J’ai décidé d’aller voir par moi-même. Mes commentaires dans un prochain billet.

Museworld rassemble 12000 adhérentes. La société cherche à lever 1 million d’euros.

Un concept sympa dans l’air du temps :

  • Tribu gourmande, pour publier son propre livre de recettes personnalisées. Les blogs et sites culinaires ont la côte, les livres personnalisés aussi. Tribu gourmande vous propose d’éditer vos propres recettes et de rejoindre la tribu des gourmands pour les partager et en tester de nouvelles.

Tribu gourmande cherche à lever 300 000 euros.

Réseaux sociaux : la famille, une cible convoitée

Dans la grande famille des réseaux sociaux, je demande les réseaux… familiaux !

Devant le succès des réseaux sociaux qu’ils soient généralistes (Facebook, MySpace…), professionnels (Linkedin, Viadeo…) ou de niche, certains ont trouvé un nouveau filon, les réseaux privés réservés à la famille et au cercle des intimes.

Les deux derniers en date :

  • FamiBook, lancé en mars dernier. « Proposer aux familles un espace de collaboration », c’est l’objectif annoncé de FamiBook. Création de clubs, annonce d’événements (anniversaires à ne pas oublier) grâce à l’agenda partagé, échange de photos, vidéos… Voilà dans les grandes lignes, les fonctionnalités de ce nouveau réseau dédié aux familles. A noter que FamiBook est gratuit.
  • YouBridge, lancé en avril, permet de recenser les grands événements de la famille, de se réunir pour l’organisation d’un anniversaire, l’achat d’un cadeau en commun. Vous pouvez aussi créer des salons pour échanger avec les membres de votre famille que vous choisissez par affinité ou centre d’intérêt.

En l’espace d’un an ou deux, les réseaux familiaux ont fleuri sur le net. Voici une petite liste non exhaustive des réseaux francophones :

  • Hellotipi, l’un des pionniers en France lancé en 2005, le plus complet à mon avis. Réseau payant. De nombreuses fonctionnalités : échange de photos, vidéos, documents, infos…, arbre généalogique, blog familial, agenda partagé…
  • Kindo pour construire son arbre généalogique
  • FamilyBy, là encore pour construire son arbre généalogique et rester en contact avec tous les membres de sa famille
  • ViaFamilia, échange de photos, agenda, blog
  • Tribuweb, photos, articles, actualité, annuaire, petites annonces

Ces réseaux proposent dans les grandes lignes les mêmes fonctionnalités. Une petite exception pour Hellotipi qui regroupe pas mal de possiblités, à condition de payer toutefois. Tous ces réseaux se veulent très simples d’utilisation pour pouvoir toucher toute la famille jusqu’aux grands-parents et arrières-grands-parents et pour tous ceux qui n’ont pas forcément une culture web ou l’envie de se compliquer la vie.

Pour ma part, devenu accro à Twitter, j’attends toujours l’arrivée d’un « Twitter des familles », un système gratuit, d’accès privé évidemment, simple d’utilisation pour convertir au web les plus récalcitrants, qui permette en quelques mots d’échanger en temps réel avec ses proches.

MAJ du 24/05/09

Encore un petit nouveau parmi les réseaux sociaux familiaux francophones :

  • Famicity, créé par Guillaume Languereau. Lancé en fait en septembre 2008, Famicity a inauguré en avril 2009 sa version 2.

Particularité de ce réseau : chaque membre de la famille dispose de son propre espace qu’il peut gérer comme il l’entend (il n’y a plus d’administrateur unique et de site unique donc), chacun dispose de son blog pour donner de ses nouvelles, mais aussi d’un espace pour échanger ses photos, vidéos et d’une messagerie. Un petit truc sympa aussi, chaque semaine Famicity propose un thème pour échanger avec sa famille : souvenirs, hobbies, culture, voyage, vacances, recettes de cuisine, séries télé, bonnes adresses… les thèmes sont variés, de quoi inspirer au moins l’un des membres de la famille, ne reste plus qu’à se jeter à l’eau. Et puis Famicity lance aussi des défis à ses membres… à relever en famille bien sûr ! Ah, j’oubliais, Famicity est gratuit.

Réseau social : mon fidèle ami y est présent aussi

 

Les réseaux sociaux commencent à faire leur chemin en France. Selon une étude de Médiamétrie, près de 16 % des internautes français sont inscrits sur un site communautaire.

Autre tendance que n’analyse pas Médiamétrie ;-) : nos petits animaux aussi aiment surfer sur la toile pour faire des rencontres, retrouver un ancien compagnon de rue, échanger leurs bons plans.

Si, si ! Ainsi Doggyspace (site américain) permet d’échanger photos et vidéos de votre toutou prises dans toutes les situations. Comme sur Facebook, votre chien peut créer son profil et se faire des amis.

Il y a même le Doggyspace des Jeux olympiques où vous pouvez voir les exploits canins et surtout voter pour permettre à vos favoris de décrocher une médaille.

Autre réseau social entièrement dédié aux animaux de compagnie (et en français), Mon fidèle ami. Présentation des maîtres et de leurs fidèles compagnons de tout poil, forum de discussion, conseils et actus, boutique en ligne, et puis surtout ne manquez pas le cimetière virtuel avec réservation possible de concession aux Seychelles, sur l’Ile de Pâques ou sur la Lune.

L’avenir est au réseaux de niche avais-je noté dans un précédent article. Je ne savais pas si bien dire.  ;-)

L’avenir est aux réseaux de niche

Alors qu’il y a peu ma connaissance des réseaux sociaux se limitait à Facebook, MySpace ou encore Viadeo ou Copains d’avant, chaque jour je découvre l’existence de nouveaux réseaux.

Etablir une liste de ces réseaux est absolument impossible : ils se comptent pas centaines et de nouveaux se créent régulièrement.

En voici quelques exemples que j’ai découvert cette semaine :

  • Zefanclub, qui se dit 1er site officiel des fans de foot (version en français).
  • Footbo, autre réseau social qui rassemble les fanas de foot. Pour l’instant n’existe qu’en version anglaise, allemande et espagnole.
  • Toujours pour les sportifs ou amateurs de sports, Wanasport pour créer son réseau sportif. Vous cherchez un partenaire pour taper la balle ? vous voulez organiser un marathon ou un match de… foot, tiens ! entre amis ? vous avez envie de mesurer et comparer vos performances sportives ? Rendez-vous sur Wanasport.
  • Dans un tout autre registre, Skwat la communauté arty 2.0, est un réseau social (français) pour les artistes, en herbe ou non. Photographes, comédiens, musiciens, stylistes… vous pouvez y publier vos photos, vidéos, compositions musicales, créations picturales.

 

Ces quelques exemples ne sont là que pour vous montrez le type de réseaux qui aujourd’hui est en train de se développer. Ces réseaux dits “de niche” , très spécialisés, me semble effectivement l’avenir des réseaux sociaux. Ils s’adressent à des communautés bien définies qui partagent une même passion, des centres d’intérêt communs ou appartiennent à une même profession.

Est-ce pour autant la fin des modèles type Facebook ? Sûrement pas, mais Facebook atteint les limites de ses ambitions. Quel intérêt de multiplier son nombre d’amis virtuels s’ils n’ont finalement qu’un lien très étroit avec vous ? Peut-on d’ailleurs parler d’”amis” ? Ne s’agit-il pas plutôt de “contacts” ? C’est un autre débat sur lequel je reviendrai dans un prochain billet.

Les réseaux généralistes comme Facebook touche par définition une cible très large. Ils répondent à l’attente de beaucoup d’internautes, tout dépend effectivement de ce qu’on attend de ces réseaux sociaux. De nombreux internautes ont aussi leur profil sur d’autres réseaux beaucoup plus ciblés voir select où l’on ne peut rentrer que coopté.

Que ce soit dans un but professionnel ou simplement pour le plaisir, je trouve les réseaux de niche bien plus intéressants à cultiver. Ce n’est que mon point de vue bien sûr…

Une chose est sûre : dans quelques années, nous serons tous membre d’au moins un réseau social. ;-) 

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