Babydow, jouer avec bébé… comme pour de vrai

J’ai écrit il y a deux ans (déjà !) un billet sur un jeu d’aquarium virtuel, Aquariow, billet qui continue à attirer un nombre très conséquent de visiteurs (c’est drôle parfois comme un article anodin devient, que vous le vouliez ou non, l’un des plus lus de votre blog… les mystères du référencement…). Ce trafic permanent au fil des mois a fini par attiser ma curiosité. N’ayant honnêtement jamais franchi le pas de l’inscription, j’ai voulu retourner sur le site Aquariow pour voir comment ce jeu d’aquariophilie avait évolué. Surprise ! Il a fermé ses portes le 30 avril dernier.

Sur la page d’accueil, Owlient, la société éditrice, nous propose de rejoindre ses autres univers : Equideow, un jeu pour élever des chevaux, Fashiown, un jeu autour de la mode, et… Babydow, un jeu de simulation de bébé virtuel. Après les chevaux, les bébés donc. Un bébé dont il faut s’occuper de sa naissance jusqu’à ses trois ans. On aura tout vu ! Babydow compte quand même 1 million de joueurs. Incroyable, non ?

Tout commence par la naissance, bien sûr. Et bien non ! Enfin, disons que, dès que vous avez créé votre premier bébé, un petit frère ou une petite soeur est en préparation au potager. Le potager, c’est l’endroit où poussent les graines de vos futurs bébés que vous accueillerez une fois celles-ci arrivées à maturité. Dingue, non ? Et, magie du web, vous pouvez même accélérer leur développement en leur donnant de l’engrais.

A la naissance, vous pouvez choisir le sexe, la couleur des yeux, des cheveux, la forme de la bouche. A vous d’imaginer à quoi ressemblera votre petit bébé virtuel. La page de bébé vous fournit toutes les indications sur sa forme, son état d’éveil, ses capacités. Vous pouvez choisir de le nourrir, de jouer avec lui, de lui faire prendre le bain… Une monnaie virtuelle permet d’acheter tout ce qu’il faut (couches, nourriture, vêtements, lit).

Bref, vous l’avez compris, quand vous ne supportez plus vos enfants, rendez-vous sur Babydow pour jouer à être parent, pour de faux. Mais non ! La véritable cible visée par Owlient, ce sont bien sûr les petites filles. Et, petite précision, Babydow est gratuit.

Billets en relation :

Publicités

Univers virtuels : les enfants aussi

J’ai présenté il y a quelques temps Museworld, cet univers virtuel ludo-éducatif et communautaire réservée aux filles de 6 à 14 ans. Je découvre aujourd’hui Minics, autre monde virtuel pour les enfants de 7 à 13 ans.

Le principe ? Les petits internautes évoluent sur une île pleine de lieux mystérieux et d’histoires incroyables. Ils commencent par créer leur avatar dont ils vont devoir prendre soin en le nourrissant, l’habillant, l’amusant, comme s’il s’agissait d’un animal de compagnie. Les enfants peuvent acheter des vêtements pour leur Minic grâce à la monnaie virtuelle qu’il gagne en participant à des jeux et des défis. Chaque Minic possède sa maison qu’il peut équiper et décorer. Bien sûr, sur Minics, on se fait des amis avec qui on peut jouer, discuter, échanger des objets.

Minics est un univers ludique et éducatif. Les enfants apprennent par exemple à gérer leurs dépenses grâce à leur monnaie virtuelle.

L’inscription est gratuite. Un abonnement permet toutefois à l’enfant d’accéder à davantage d’activités, de dessins animés et de participer aux concours.  Le Passeport Minics coûte 3,95€ pour un mois, 34,95€ pour un an.

Après avoir conquis 70 000 petits espagnols, Minics a débarqué en France en octobre dernier. Société parisienne éditrice de ce monde virtuel, 2K Electronics vient d’effectuer une levée de fonds de 1 M€, preuve que le concept se porte plutôt bien. Minics a pour ambition de devenir leader européen des univers virtuels pour enfants.

Et vous, parents, que pensez-vous de Minics ? Vos enfants l’ont-ils déjà testé ?

Billets en relation

 

Museworld, exclusivement pour filles

Challenges l’a sélectionné en avril dans ses 100 start-up d’avenir. Et pourtant, en lisant la présentation qu’en fait le news magazine, j’étais plutôt sceptique. J’avais l’impression d’une sorte de Second Life version petite fille, une idée qui ne me séduisait pas du tout. Je suis donc allée voir d’un peu plus près de quoi il retournait.

Museworld est présenté comme un univers ludo-éducatif pour les filles de 6 à 14 ans.

Fondé en 2008 par Nathalie Felciai, mère de 3 enfants, Museworld, c’est à la fois des activités ludo-éducatives et une plate-forme communautaire, auxquels s’ajoute la vente de produits (poupées, livres, vêtements et accessoires pour filles…).

Une fois inscrite, la petite fille peut créer sa page perso, renseigner son humeur du moment, dialoguer avec ses amies en écrivant sur leur mur ou en leur envoyant des messages, leur faire des cadeaux virtuels, lire l’actualité sur les thèmes sélectionnés.

Il y a aussi « le monde de Jeanne », un univers avec différentes entrées ludo-éducatives, des lieux à parcourir dans la ville et dans la maison, on y trouve également un club de lecture, un club de la danse…

Museworld est donc un univers virtuel (et donc je n’étais pas très loin quand je pensais à Second Life) qui se rapproche aussi de Facebook, par sa dimension communautaire.

Comme on s’adresse ici à des mineurs, Museworld édite les règles d’or pour être une muse, autrement dit ce que l’on peut faire et surtout ce que l’on ne doit pas faire sur Internet.

Le site propose aussi une boutique où acheter des livres, de vraies poupées, des vêtements et accessoires pour poupées et pour filles.

Là où je trouve que le concept atteint ses limites, c’est lorsqu’il propose d’acheter des accessoires pour améliorer son avatar.

L’inscription au site est gratuite mais, si les parents souscrivent un abonnement mensuel (2,95 € pour 1 mois, 14,95€ pour 6 mois), la petite fille pourra envoyer des cadeaux virtuels à ses amis, habiller son avatar, avoir un animal, etc. J’avoue avoir plutôt du mal avec l’achat réél d’objets virtuels, encore plus lorsque l’on cherche à séduire cette tranche d’âge où la notion d’argent est loin d’être acquise. Je serais curieuse de connaître le chiffre d’affaires réalisé par la boutique virtuelle et dans quelle mesure la société mise là-dessus.

En conclusion, je reste donc partagée sur ce concept, même si j’admets que c’est un bon moyen de faire découvrir à votre enfant Internet, sa dimension sociale et éducative, tout en restant dans un cercle sécurisé.

Et vous, quel est votre avis ? En tant que parents, l’avez vous testé avec vos enfants ?

Billets en relation :

%d blogueurs aiment cette page :