2 services pour capturer et annoter vos pages web

Vous avez besoin de prendre des notes sur une page web ? De souligner certains points ? Et, bien sûr, vous voulez conserver vos annotations ? Il existe des services pour cela. J’en ai retenu deux, sous Chrome : Superbe capture d’écran (oui, c’est son nom) et FireShot (disponible aussi sous Firefox). J’ai testé aussi Quick Markup qui ressemble assez à Superbe Capture d’écran, en moins bien.

1. FireShot  :

Une fois l’extension téléchargée sur Chrome Web Store, le petit pictogramme ci-contre s’affiche à droite de votre barre de navigation.

Lorsque vous êtes sur la page que vous voulez capturer et annoter, cliquez sur l’extension. Un bandeau apparaît alors en haut de votre écran :

FireShot vous permet de placer des cadres, des flèches, du texte, d’entourer ce que vous voulez sur la page capturée.


Les points forts de FireShot:

  • Ses nombreuses fonctionnalités. Pour chaque action, s’affiche à droite de votre écran une barre vous permettant de choisir la couleur, le remplissage de l’encadré, la taille de la police et quelques autres options encore.
  • FireShot offre la possibilité de revenir sur vos annotations tant que vous n’avez pas enregistré votre page (contrairement à Superbe Capture d’écran qui enregistre définitivement au fur et à mesure).
  • Vous pouvez capturer soit la page entière, soit la partie de la page visible à l’écran, soit une partie que vous avez sélectionnée.
  • Vous pouvez convertir et sauvegarder une page web en PDF en cliquant sur le pictogramme de votre barre de navigation, sans forcément avoir des annotations à lui apporter.

Les points faibles:

  • La prise en main de FireShot est un peu difficile du fait même des nombreuses fonctionnalités qu’il offre.

2. Superbe Capture d’écran :

Une fois l’extension téléchargée sur Chrome Web Store, le petit pictogramme ci-contre s’affiche à droite de votre barre de navigation.

Lorsque vous cliquez sur le pictogramme, une nouvelle fenêtre s’ouvre et une barre apparaît en haut de votre écran avec les différentes fonctionnalités possibles : encadré rectangle, ellipse, flèche, trait, floutage, texte.

Les points forts de Superbe Capture d’écran :

  • Sa simplicité d’utilisation.
  • Vous pouvez capturer soit la page entière, soit la partie de la page visible à l’écran, soit une partie que vous avez sélectionnée.

Ses points faibles :

  • L’impossibilité de revenir sur ses annotations, elles sont enregistrées définitivement au fur et à mesure. Si vous voulez corriger une note, vous devez les annuler les unes après les autres et tout recommencer.
  • Pas de possibilité de choisir la taille de la police de caractère, le style ou l’épaisseur du trait.

Conclusion :

Si vous avez besoin occasionnellement de prendre des annotations pour votre usage personnel, sans trop rentrer dans des soucis de présentation, Superbe Capture d’écran est intéressant car simple et rapide d’utilisation. Si, par contre, vous souhaitez une présentation plus soignée pour un usage professionnel par exemple, FireShot est idéal. Si c’est le genre de service que vous êtes amené à utiliser régulièrement, vous vous familiariserez rapidement avec les diverses fonctionnalités qu’il propose.

Et vous, avez-vous testé d’autres services d’annotation de page web ? Lequel utilisez-vous ?

Gimme Bar : pour archiver en ligne tous vos favoris

Pour qui passe son temps à surfer (moi, par exemple), Gimme Bar est un outil tout simplement génial. Thierry Roget (grâce à qui, au passage, je découvre chaque jour de nouveaux outils web à tester) en fait même le graal du bookmarking.

Jusqu’à présent, lorsque je lisais un article intéressant ou dont le titre m’interpellait mais que je n’avais pas le temps de lire, je le marquais dans les favoris de mon navigateur (Chrome en l’occurence). Tout bêtement. Soit en le classant dans un dossier en particulier, soit en le mettant dans mon énorme dossier, véritable tonneau des Danaïdes, « à lire ». J’ai testé un temps Readmeo, un outil de classement des favoris, pour finalement l’abandonner. Le service ne donne d’ailleurs plus signe de vie.

Gimme Bar présente plusieurs avantages :

– il est rapide et donc très pratique. Pour archiver un article, il vous suffit de cliquez sur la petite extension que vous aurez préalablement installer dans la barre d’outils de votre navigateur. Une barre en bas de page apparaît alors vous permettant de choisir d’une part, si vous souhaitez rendre public ou privé votre favori et d’autre part, dans quel dossier (appelé ici collection) vous voulez le classer.

– il est accessible quel que soit l’endroit et l’ordinateur que vous utilisez puisque la sauvegarde se fait en ligne.

– il vous permet d’organiser au mieux vos favoris en créant autant de dossiers que vous voulez. J’ai ainsi ouvert un dossier « à lire », que j’essaie de vider régulièrement : soit en supprimant définitivement l’article, soit en le classant dans un autre dossier si je veux le conserver pour une utilisation ultérieure.

– sa présentation est agréable car, à l’intérieur de chaque dossier, vous visualisez l’article dans son site d’origine. Ce rappel de la source constitue un plus indéniable surtout pour ceux qui, comme moi, ont une mémoire plutôt visuelle.

– chaque article peut être annoté et tagué.

– vous pouvez suivre les favoris d’autres internautes. Personnellement, ce n’est pas vraiment ce que je recherche, je suis déjà suffisamment de personnes sur les différents réseaux sociaux pour ne pas en rajouter encore…

Malgré tous ses points forts, Gimme Bar souffre pourtant d’une faiblesse :

– sa présentation. Son point fort peut devenir un point faible si vous cumulez énormément de dossiers car il vous faut alors scroller pour visualiser tous vos dossiers. Sur la page d’accueil rassemblant toutes vos collections, apparaissent pour chacune d’elle les trois derniers articles archivés. Or, même avec de très bons yeux, impossible de lire le titre des articles. Vous pouvez seulement repérer le site d’où provient l’article. Idem lorsque l’on clique sur un dossier en particulier. Là encore la mise en page sur six colonnes rend impossible la lecture du seul titre de l’article.

Un travail sur la mise en valeur du titre de l’article en gardant le visuel de la page d’origine pourrait remédier à ce point faible.

Pour ma part, cela fait un mois que je teste Gimme Bar et je ne peux déjà plus m’en passer. le service est actuellement en version bêta, mais en laissant votre mail vous pouvez obtenir une invitation assez rapidement. Et si vous êtes vraiment trop impatient de tester ce nouvel outil de bookmarking, j’ai deux invitations à offrir, laissez un commentaire.

Faveous, pour centraliser tous vos favoris

Entre vos liens favoris sur Twitter, les articles que vous avez conservés sur Google Reader et Delicious, les liens que vous avez partagés ou likés sur Facebook, les videos qui vous ont plu sur Youtube ou Vimeo et les pages que vous avez sauvegardées sur Instapaper, vous ne savez plus où donner de la tête.

Faveous est un site qui permet de centraliser en un seul endroit l’ensemble de ces pages et liens favoris. Vous choisissez les sources à ajouter et vous pouvez ensuite retrouver l’ensemble de vos liens sur une même page ou bien afficher vos favoris en les triant selon la source.

Autre petite fonctionnalité bien pratique quand vous commencez à avoir un certain nombre de pages archivées à gauche et à droite, les tags. Faveous travaille actuellement sur une amélioration de cette fonctionnalité. Mais vous pouvez déjà marquer vos liens avec des mots clés.

Et puis, parce que même parmi vos favoris vous en avez que vous aimez plus que d’autres, Faveous vous propose de marquer ces derniers par un petit coeur. Cette fonction qui pourrait paraître superflue puisque nous sommes déjà dans une page où sont regroupés vos articles préférés est loin d’être inutile. Pour ma part, par exemple, je marque en favoris de nombreux tweets que je n’ai pas le temps de lire de suite. Certains seront donc supprimés après lecture, d’autres archivés. Une fois sur Faveous je peux ainsi les retrouver, supprimer ceux que j’ai lu, les conserver tel quel ou bien décider de les marquer comme coup de coeur. Idem pour mes flux Google Reader.

Enfin, à partir de Faveous, vous pouvez partager (ou repartager) vos liens favoris sur Twitter ou Facebook.

Lancé fin 2010 par un jeune étudiant français, Arthur Monnet, le site offre un design épuré et se veut avant tout pratique et simple d’utilisation. C’est ce qui en fait aussi son point fort.

A terme, j’espère que Faveous permettra de centraliser les favoris en provenance d’autres réseaux, je pense notamment à LinkedIn.

Pour ceux qui veulent tester, il me reste 3 invitations. Faites-vous connaître dans les commentaires !

Billet en relation :

Le curateur, ni journaliste, ni rédacteur en chef

Cela ne vous aura pas échappé la curation et son acteur, le curateur, font le buzz en ce début d’année. Le déploiement de la plate-forme Scoop.it n’y est bien entendu pas étranger, même si d’autres outils de curation existaient bien avant (je pense notamment à un service comme Kweeper sur lequel je reviendrai dans un prochain billet).

Les articles pullulent sur cette nouvelle tendance. Je vous invite à lire notamment celui de Camille : Le curator est-il un veilleur ? et cet essai de définition publié sur Locita : Curator, le futur buzzword de 2011… ou pas.

La question que je voudrais aborder ici n’est pas celle de savoir si, avec la curation, nous assistons à l’apparition d’un phénomène nouveau ou si le fait de trier, organiser, faire de la veille et aussi ancienne que le web. Ce qui m’interpelle dans les nombreux articles que j’ai lus sur le sujet, c’est le raccourci très souvent établi entre curateur et rédacteur en chef.

Le curateur n’a rien d’un rédacteur en chef.

Un rédacteur en chef est à la tête d’une équipe de journalistes, c’est un chef d’orchestre qui décide de mettre en avant telle ou telle actualité, de traiter tel sujet de telle manière, sous tel angle (sur proposition du journaliste), de privilégier telle information plutôt que telle autre en fonction de la ligne éditoriale du journal (définie, elle, en concertation avec le directeur de publication). C’est aussi celui qui, en relisant  l’intégralité des articles avant publication, demandera au journaliste des précisions, des vérifications supplémentaires, des compléments d’informations.

Si le curateur décide effectivement des articles qu’il souhaite mettre en avant, et donc des sujets qu’il publie, ce n’est pas lui qui choisit l’angle des articles. Le curateur doit faire avec ce qu’il a, avec les sources, les articles dont il dispose. Contrairement au journaliste, le curateur n’est pas à la source de l’information, ce n’est pas lui qui la produit, qui va la chercher, la recoupe, la vérifie, la met en scène. Bien sûr, les plates-formes de curation offre toujours la possibilité d’écrire soi-même un billet, mais ce n’est pas ce qui constitue l’essentiel de l’outil. Si le curateur sélectionne l’information, effectue un tri, de la veille parmi la multitude des sources qu’il a sa disposition, il n’est pas là pour en vérifier l’authenticité, rôle qui revient au journaliste et producteur de la source. Alors il est vrai que, parmi le contenu agrégé par le curateur, l’on trouve aussi bien des articles de presse, écrits par définition par des journalistes, et des articles de blog, publiés par n’importe quel quidam, vrai spécialiste ou pseudo expert. C’est d’ailleurs pourquoi, à mon sens, il serait faux de croire que la curation est la solution indiscutable pour redonner du sens et de l’expertise au contenu publié sur le net. Le curateur est avant tout un passionné qui partage sa passion pour son domaine de prédilection, ce qui n’en fait pas pour autant un expert autoproclamé.

Le curateur est un éditeur web.

Mais si le curateur n’est ni un journaliste, ni un rédacteur en chef, qu’est-ce que c’est ? Pour moi, le terme le plus approprié serait celui d’éditeur web. Et je rejoins en cela totalement les conclusions publiées sur Locita suite au premier débat qui a eu lieu le 7 février dernier sur le sujet : Le curateur, un éditeur de contenu qui a de l’avenir.

Le curateur est mû par un ou des centres d’intérêt. Il fait le tri parmi les sources, sélectionne les articles qu’il trouve les plus pertinents, agrège le contenu, le met en page, le commente éventuellement. L’éditeur web va au-delà du simple travail de veille car il a cette fonction de valorisation de l’information par la mise en avant des sujets, la mise en page des articles ou extraits d’articles.

Après, reste les outils mis à la disposition de cet éditeur web. Là encore, comme les plates-formes de blogging, il existe différents outils de curation. Chacun a ses atouts et ses inconvénients. Personnellement, j’utilise Scoop.it et kweeper, deux solutions pour deux usages différents : scoop.it pour des sujets bien définis, Kweeper pour conserver en vrac les extraits d’articles qui m’intéressent. La prochaine version de Kweeper permettra d’ailleurs de créer ses propres pages thématiques. La différence tient ensuite à l’ergonomie et la présentation des pages.
On parle aussi beaucoup de Pearltrees que je n’ai pas testé. Quant à Paper.li, que certains rangent dans les outils de curation, je ne le considère pas pour ma part comme tel dans la mesure où le journal est publié automatiquement sans que je puisse intervenir dans le tri et la mise en page des tweets.
C’est en curant que l’on apprendra à curer.

Avec la naissance des blogs, tout le monde a voulu devenir bloggueur et on trouve dans la blogosphère de tout et du n’importe quoi. Le phénomène des blogs est aujourd’hui à un tournant et je partage l’avis de Pierre Chapaz, dans cet article du Nouvel Economiste, qui dit que les blogging est devenu plus mature et que l’on a aujourd’hui gagné en qualité. Comme toute nouveauté, le curation se cherche. Tout comme pour les blogs, je pense qu’il faudra du temps pour que la curation se démocratise et gagne en pertinence et en qualité.

Personnellement, si je me suis mise à utiliser scoop.it, au départ, c’était surtout par curiosité. J’ai voulu tester ce nouvel outil, et je me suis prise au jeu. J’ai créé sur scoop.it plusieurs sujets, mais, au fil du temps, ceux-ci vont être amenés à s’affiner. Comme lorsque l’on démarre un blog, au départ, on tatonne, on cherche sa ligne éditoriale et puis, petit à petit, on resserre ses angles, on se spécialise, nos centres d’intérêt évoluent. Mais si on atttend d’avoir LA bonne idée, de trouver une ligne éditoriale originale pour son blog, alors on ne démarre jamais. Idem pour la curation. Je suis persuadée que c’est en curant que l’on apprendra à curer (décidément, c’est vrai que ces termes de curation, curator, curer… sont très moches).

Billet en relation :

Readmeo : une alternative intéressante aux favoris

J’ai découvert récemment un petit outil très pratique grâce à cet article de Thierry Roget : Readmeo.

Readmeo est un outil qui vous permet de conserver un article à lire plus tard. J’utilisais jusqu’à présent mes favoris avec un dossier intitulé tout simplement « à lire ». Mais Readmeo s’avère bien plus pratique. Vous pouvez télécharger une extension et ainsi vous n’avez qu’à cliquer dessus pour marquer l’article que vous voulez conserver. De même, vous accédez à tous vos articles sauvegardés via ce petit bouton.

Il est certes aussi rapide et facile de marquer une page dans les favoris (sous Chrome en tout cas), mais Readmeo présente plusieurs avantages par rapport à mon dossier « à lire ». Cet outil vous donne la date, les premières lignes et le site dont est issu l’article sauvegardé, alors que, dans vos favoris, vous n’avez que le titre de l’article. Combien de fois ai-je ouvert un lien ne sachant plus très bien pourquoi je l’avais conservé, le titre ne me rappelant plus rien.

Vous pouvez par ailleurs sous Readmeo marquer comme favori un article que vous voulez vraiment conserver. Vous pouvez indiquer l’article comme lu, il sera alors classé dans l’onglet « archived » ou bien le supprimer définitivement.

Quand vous cliquez sur le titre de l’article, une fenêtre pop-up s’ouvre avec l’article dans sa page originale et vous évite ainsi d’ouvrir un nouvel onglet. J’ai pour ma part un peu de mal à m’y faire, préférant accéder à la page en plein écran, quitte à ouvrir une nouvelle fenêtre.

Enfin, vous pouvez vous créer vos propres dossiers (en plus des dossiers « non lus », « conservées » et « archivés ») qui apparaissent alors sur la colonne de droite. Je ne me sers encore pas trop de cette fonction ayant plutôt le réflexe de sauvegarder mes articles dans ma barre de favoris. Il faut que je trouve un système de classement pertinent, différent de mes favoris, mais cette fonctionnalité n’est pas inintéressante.

Pour l’heure, je me sers surtout de Readmeo pour des articles que je n’ai pas le temps de lire à l’instant t et que je prévois de lire dans la semaine par exemple, alors que ma barre de favoris me sert pour des articles lus que je veux vraiment conserver pour un usage ou une relecture dans plusieurs mois.

Billet en relation :

Pourquoi je ferme mon Tumblr

Alors que j’apprends que Tumblr ne cesse de se développer (6 millions d’utilisateurs) et vient d’effectuer une levée de fonds de plusieurs millions de dollars,  j’ai décidé pour ma part d’arrêter définitivement mon blog sur cette plateforme. Je ne l’alimentais d’ailleurs plus depuis quelques mois, mais je me disais que, peut-être, j’y reviendrai. Et bien non. Je le ferme pour les mêmes raisons qui m’ont poussé à l’ouvrir. Je m’explique.

Tumblr se présente comme un outil de micro-blogging. Je le situe pour ma part entre les blogs et Twitter. Facile et rapide d’utilisation comme Twitter,  il permet de poster texte, photos, son, vidéo sans limitation du nombre de caractères. Il offre en plus une présentation épurée et ne s’embarrasse pas de quantité de fonctionnalités et autres modules personnalisables. Mais voilà, alors que je l’appréciais justement au départ pour son côté intermédiaire entre mon blog-ci et Twitter, j’ai finalement du mal à lui trouver un usage et un intérêt entre les deux. Et son côté standardisé car peu personnalisable me déçoit aussi. Voilà pourquoi je le laisse tomber.

J’aime Twitter pour son côté simple, rapide, concis, pour sa communauté, ses échanges, pour ses liens bien sûr, et pour tout un tas de raisons. Quand à mon blog, je me suis aperçue que certains articles que j’aurais éventuellement écrits sur Tumblr, parce que trop courts à mon sens pour paraître ici, y avaient en fait toute leur place.

En plus de l’écriture de mini-articles, je me servais de Tumblr avant tout comme carnet de notes pour relever une citation, un chiffre, un site sympa ou pour conserver un passage dans un article que j’avais particulièrement apprécié. J’ai découvert récemment un autre service pour partager tout ça : Kweeper. Mais je vous en dirai plus dans un prochain billet…

Et puis, l’inconvénient avec Tumblr, c’est que vous n’avez accès à quasiment aucune statistique même basique : Combien de visiteurs ? Quels sont les articles les plus lus ? Mystère…

Enfin, je n’ai jamais réussi à y intégrer la possibilité de laisser son commentaire. Ce n’est évidemment pas la priorité dans ce genre de blog mais, pour moi, il est naturel de laisser la porte ouverte à qui veut s’exprimer suite à un billet.

Et vous, avez-vous un blog sous Tumblr ? Quel intérêt et atout lui trouvez-vous par rapport à d’autres services de blogging ou micro-blogging ?

Feedly mini : discret mais efficace pour un partage rapide

Je vous ai déjà parlé de Feedly, cet excellent agrégateur de flux RSS.  J’ai découvert il y a quelques jours, grâce à un billet de Denis Hirst, que Feedly proposait désormais, pour les navigateurs Firefox et Chrome, un petit bouton, Feddly mini, en bas à droite de votre écran pour tout partager d’un clic.

Très pratique et discret, Feedly mini vous permet de sauvegarder votre page sur Feedly pour une lecture ultérieure, de la recommander, de l’envoyer par mail ou de la partager sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Delicious, Posterous, Tumblr et Evernote… Pas mal quand même !

Plus besoin de vous connecter à votre réseau social préféré ou de copier l’URL dans l’un de vos gestionnaires de réseaux favoris. Sans quitter la page web que vous êtes en train de consulter, Feedly mini ouvre une petite fenêtre correspondant au réseau que vous souhaitez et colle le titre et le lien correspondant à la page en cours, avec éventuellement les premières lignes de l’article selon le réseau que vous choisissez (pour Facebook ou Linkedin par exemple). Vous pouvez bien sûr compléter le tout par un petit commentaire, voire modifier le titre de l’article dans votre tweet (pour Twitter bien sûr).

Autre petite fonctionnalité qu’intègre Feedly mini, la suggestion automatique de sites susceptibles de vous intéresser. Dommage que cette fonctionnalité ne s’applique pas (encore ?) à tous les sites visités.

Et tout cas, ce petit bouton Feedly allie simplicité, discrétion et efficacité : une raison de plus pour ceux qui n’ont pas encore testé l’agrégateur Feedly (le grand !) de vous y mettre.

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