…et Question Web est né

Itinéraire numérique a vécu ! 4 ans et demi que j’alimente ce blog au gré de mes passions et découvertes sur la toile… A sa naissance, en 2008, Twitter en était à ses balbutiements en France, Google+ et Pinterest n’existaient même pas. Aujourd’hui, les médias sociaux font partie de notre, de mon quotidien…

Et régulièrement, connaissant mon intérêt pour la question, on m’interroge : « En quoi Twitter pourrait-il me servir ? Faut-il vraiment se mettre sur Google+ ? Comment puis-je optimiser mon profil sur LinkedIn ? Et Pinterest, à quoi ça sert ? » Des questions diverses et variées, des plus simples aux plus stratégiques, des questions très pratiques souvent, mais qui répondent à de réels enjeux.

Question WebJ’ai démarré ici-même, en 2010, une série de billets sur « Comment débuter sur Twitter ».  Ce sont aujourd’hui encore mes articles les plus consultés. J’ai eu donc envie de mettre mes connaissances et mon expertise sur les réseaux sociaux au service des internautes moins aguerris, ceux qui débutent mais aussi ceux qui fréquentent déjà quelques-uns de ces réseaux mais ont envie d’aller plus loin, de connaître quelques petits trucs et astuces. C’est pourquoi j’ai décidé de créer Question Web, un blog entièrement dédiée à la découverte et la pratique des réseaux sociaux et autres outils web. 

Je tourne donc définitivement la page d’Itinéraire numérique pour me consacrer à Question Web.

Je vous donne donc rendez-vous là-bas. Au plaisir d’échanger sur vos pratiques et expériences des médias sociaux.

Merci à vous qui m’avez suivi sur Itinéraire numérique.

Fabienne

Le Bon Côté des Choses optimise vos courses et bien plus encore

Avant d’acheter une nouvelle voiture, un ordinateur, un appareil électroménager, ou même un jouet pour votre enfant, vous avez pris l’habitude de vous rendre sur Internet et de comparer. A partir d’aujourd’hui, Le Bon Côté des Choses va changer votre façon de faire les courses.

lebccComparateur un peu particulier, ce nouveau service web lancé par Thierry Ferrandiz, Anne-Laure Bringout et Rémy Amouroux, ne compare pas seulement les prix, il place les préférences qualitatives et comportementales du consommateur au cœur de son système. Assistant shopping du quotidien, le BCC est un comparateur de panier, il prend en compte l’ensemble des critères qualitatifs du consommateur : sa situation géographique, le temps dont il dispose pour faire ses courses, ses préférences qualitatives (produits locaux, bio, sans gluten, etc.). Dans les prochaines évolutions, on pourra même y intégrer ses coupons de réduction, ses cartes de fidélité…

Comment ça marche ?

Lire la suite sur Grenoble numérique.

Twitter : les 10 erreurs à éviter

Pour séduire de nouveaux followers ou pour ne pas faire fuir ceux existants, mieux vaut éviter de commettre certaines erreurs ou maladresses. Il y a 10 points qui sont, pour moi, quasi rédhibitoires lorsque je visite un profil que je ne connais pas :

1. Ne pas mettre de photo / avatar à son profil.

avatar twitterPar défaut, Twitter vous affuble d’un oeuf sur fond coloré. Cet avatar par défaut manque cruellement de personnalisation. De plus, cela ne vous aide pas à vous distinguer de tous les autres followers qui ont fait comme vous (eh oui, rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à commettre cette erreur). Vous donnez ainsi une mauvaise image de vous, l’image de quelqu’un qui ne souhaite pas s’impliquer, qui préfère se cacher ou qui a créé un compte Twitter juste pour suivre ceux des autres sans jamais oser passer à l’action.

Nul besoin de chercher la photo parfaite ou une image très originale. Vous n’êtes pas non plus obligé de mettre une photo de vous, mais mettez quelque chose, c’est tout. Autre avantage : votre avatar vous permettra de vous faire repérer plus rapidement par vos followers au milieu de leur timeline. Ne négligez donc pas cette étape pour la constitution de votre profil.

2. Ne pas remplir sa bio

twitter profil sans bioTwitter fourmille de profils anonymes ou, du moins, avec juste un nom sans autre indication. Laisser libre le champ de sa biographie est une erreur. Aucune fonction, aucun centre d’intérêt, aucun lieu géographique, aucun thème de prédilection ? Amis twittos, passez votre chemin, ce twitto-là n’a rien à dire. Sans vouloir tout dévoiler (vous êtes de toute façon limité à 160 caractères), dîtes-en un peu de vous afin d’humaniser votre profil et de susciter l’intérêt de quelques curieux.

3. Suivre un maximum de twittos sans avoir construit une vraie stratégie

twitter profil abonnJe vois des profils avec des centaines d’abonnements et, en face, quelques abonnés seulement avec en tout et pour tout quelques tweets qui se baladent. J’ai toujours un doute avec ce genre de profils. Cela démontre une absence de stratégie. On suit un maximum de personnes en espérant qu’elles vous suivent en retour.

Tweeter pour tweeter n’a aucun intérêt. Twitter impose de construire une véritable stratégie si l’on veut en retirer un certain intérêt. Et d’abord, avant de suivre pour suivre, il faut bien savoir ce que l’on recherche sur Twitter afin de choisir avec soin les profils à suivre.

4. Souhaiter la bienvenue / remercier ses nouveaux followers

Certes, ce n’est pas parce qu’on est sur Twitter et que l’on doit s’exprimer en un nombre minimal de caractères qu’il faut oublier toute règle de politesse. Ceci étant, ce genre de tweet qui souhaite systématiquement la bienvenue aux nouveaux followers ou qui les remercie du suivi m’énerve prodigieusement. Il n’apporte aucune valeur ajoutée et ne peut espérer flatter le follower que si le message provient d’une figure du web par exemple.

A éviter également les messages directs automatiques du style « Merci de me suivre. En quoi puis-je vous aider ? ». Cela se veut amical mais reste très impersonnel. Par contre, recevoir un message (privé) de bienvenue personnalisé est plutôt sympa. Exemple : « Merci de me suivre, je vois que vous êtes Grenoblois, on aura peut-être l’occasion de se rencontrer à telle occasion… »

5. Dire « bonjour », « bonne nuit »

Vous allez dire que je suis inhumaine… mais pas toujours ;) Oui, il y a certains tweets que je zappe, les : « Bonjour tout le monde ! », « Je vais me coucher! »,  » « Bonne nuit! », « Bon appétit! ». Bon, reconnaissez : qu’est ce que ça vous apporte, à vous personnellement, de voir ce genre de tweet sur votre timeline ?

Par contre, un « Bonjour @jfruiz !  Bon courage pour ta conférence aujourd’hui! » ou « Bon appétit ! Aujourd’hui je teste @rizzoetrizzo le nouveau resto qui vient d’ouvrir à Grenoble » ou « Minuit : fin de l’émission passionnante de @M6 sur les dangers des réseaux sociaux. Je vais enfin pouvoir me coucher » Vous l’aurez compris, je fuis les tweets impersonnels sans valeur ajoutée, mais je ne suis pas contre l’humanisation de la twittosphère. Et puis, lorsque vous aligner plusieurs dizaines de tweets par jour, vous pouvez vous permettre un simple « bonjour les twittos! » quand vous vous connectez le matin.

6. Multiplier les hashtags

Je croise des tweets avec 4, 5, 6 hashtags (le signe # suivi d’un mot clé) dans un même tweet. STOP ! Vous avez déjà essayé de lire un tweet entrecoupé de #, de @ et de liens raccourcis ?

hashtagsMa règle (à laquelle on peut déroger pour circonstances exceptionnelles) : 3 hashtags maximum par tweet ! Sinon, cela devient tellement indigeste qu’il n’y a plus qu’à zapper. Utiliser des hashtags, c’est bien, cela montre que vous avez compris les règles de la twittosphère, mais ce petit dièse est à consommer avec modération et à bon escient. Rien de sert de hashtaguer tous les mots/noms que vous croisez. De la lisibilité avant tout pour plus de visibilité.

7. Les conversations privées publiques

« @xxx Tu fais quoi à midi ? » « @yyy on se retrouve à telle heure à tel endroit ? ». S’il existe sur Twitter les Direct Messages c’est justement pour cela : les échanges perso entre deux twittos. Savoir que @xxx va déjeuner avec @yyy n’a pour moi aucun intérêt ( à partir du moment où @xxx et @yyy ne sont pas des personnalités publiques dont l’emploi du temps et les fréquentations sont susceptibles de révéler je ne sais quoi). Les profils dont la grande majorité des tweets relèvent de conversations privées n’ont pour moi aucun intérêt.

8. L’auto-promotion à outrance 

Certains comptes ne sont alimentés que par les nouveaux articles parus sur le blog de leur auteur. Lier son blog à son compte Twitter (via un service comme Hootsuite ou TwitterFeed par exemple) peut être intéressant à condition d’intercaler d’autres tweets plus personnels ou en lien avec vos sujets de prédilection. Et puis, pourquoi ne pas réécrire de temps en temps les titres de vos articles pour mieux les vendre ?

Quant aux outils qui permettent également de remonter d’anciens articles de blog (via le plugin Tweet Old Post pour WordPress par exemple) avec la mention « A relire » par exemple, ils ont leur limite : attiré par le titre, on se retrouve parfois à suivre un lien menant vers un article datant de 2009 complètement obsolète.

9. Les comptes alimentés automatiquement

D’autres comptes ne sont qu’une succession de tweets indiquant la sortie du journal paper.li de l’auteur. (Paper.li est un outil qui sélectionne les principaux tweets publiés sur les dernières 24h à partir des abonnements de l’utilisateur). Personnellement, je n’ai jamais trouvé d’intérêt à suivre le journal Paper.li d’un de mes followers. Autant lire les miens (vous pouvez créer un journal Paper.li pour vos principales listes, par exemple).

10. Les comptes privés

Certes, je suis quelques comptes dont les tweets sont privés parce que je connais la personne en question (cela ne veut pas dire, du reste, que j’approuve la pratique). Les followers qui me sont inconnus et refusent de rendre leurs tweets publics n’ont aucune chance que je les suive en retour : de quoi parlent-ils ? en quoi aurais-je intérêt à les suivre ? Si ce qu’ils disent est suffisamment intéressant, alors pourquoi se cacher ?

Et vous, quelles sont les pratiques qui vous dissuadent de suivre un twitto ?

Billets en relation :

  1. Pourquoi tweeter ? 
  2. Comment choisir les profils à suivre ? 
  3. Comment profiter au maximum de tout le potentiel de Twitter ?
  4. Les 20 termes à connaître
  5. Débuter sur Twitter : les outils pour gérer son compte
  6. Twitter contre Echofon : le match des applis iPhone
  7. Avec SilverBird, restez connecté à Twitter

Best of 2012 sur Itinéraire numérique

Voici les 10 articles les plus lus sur Itinéraire numérique en 2012 :

  1. Débuter sur Twitter #1 : Pourquoi tweeter ?
  2. Les tablettes pour enfants seront-elles sur les listes de Noël ?
  3. Débuter sur Twitter #2 : Comment choisir les profils à suivre ?
  4. Débuter sur Twitter #4 : les 20 termes à connaître
  5. Digg-like : définition
  6. Débuter sur Twitter #5 : les outils pour gérer son compte
  7. Wikipédia : quel modèle économique ? Quel avenir ?
  8. Wikipédia : fiable… ou pas ?
  9. Tour de France virtuel, une première pour ManyPlayers
  10. Débuter sur Twitter #3 : comment profiter au maximum de tout le potentiel de Twitter ?

Web in Alps : Rencontre avec Fadhila Brahimi

fadhila brahimi WIALe 1er décembre dernier, Fadhila Brahimi était invitée à Web In Alps, l’événement grenoblois qui connecte les acteurs du web alpin, pour une conférence sur le thème : « Stratégie de présence, communication et visibilité ».

J’ai eu la chance d’échanger avec elle plus longuement ensuite. Je l’ai interrogée sur son parcours qui m’interpelle, mais aussi sur les régions qui bougent en France côté numérique et sur les ingrédients qui expliquent le dynamisme de certaines d’entre elles.

Voici un petit feed back de cette rencontre, en deux volets, à lire sur mon blog Grenoble numérique :

  1. Fadhila Brahimi ou comment devient-on experte du personal branding ? 
  2. Quelles sont les régions les plus dynamiques côté numérique et pourquoi ?

YukuBook, un e-book où je veux, quand je veux !

Démocratiser l’usage du livre numérique : c’est l’ambition de Clément Mercé, Mathieu Naon, Margaux Raab et Eve Geraud, quatre étudiants grenoblois. Leur projet, YukuBook, vient de remporter le prix spécial du jury au Startup week-end de Saint-Etienne, début octobre.

Yukubook, c’est la possibilité de lire un livre en ligne sur n’importe quel support, quand on veut.

Grenoble numérique a rencontré ces jeunes passionnés. Lire l’interview. 

Table tactile : du rêve à la réalité

Imaginez votre table basse de salon changée en un iPad géant : ce n’est pas un rêve, c’est déjà la réalité !

Regarder vos photos en famille, les faire glisser, les agrandir, les déplacer sur l’écran, jouer avec vos enfants sur un même écran tous assis autour de la table, consulter une carte, dessiner…. enfin, tout ce que vous faites déjà sur votre tablette, mais en 10 fois plus grands et à plusieurs !

La Digitale Coffee Table était présentée le week-end dernier, à Grenoble, à l’occasion de la Fête de la science

Lire la suite sur Grenoble Numérique.

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