AppCity, toutes les applis mobiles (ou presque)

Eh oui, il y a des applications pour tout, ou presque, encore faut-il les connaitre et les trouver.

AppCity est un moteur de recherche, fondé par des entrepreneurs français, qui recense toutes les applications mobiles pour iPhone mais aussi Android, Blackberry, Nokia…

Vous pouvez chercher une appli par mot-clé et affiner votre recherche par catégorie et par prix. Chaque application est présentée avec des photos ou vidéos et les commentaires des internautes.

Le principe est donc plutôt sympa pour qui veut s’y retrouver dans la jungle des applis, mais AppCity ne va pas assez loin à mon sens. 15 catégories recensées (alors que l’Appstore en propose 20) et aucune sous-rubrique pour affiner sa recherche. Dommage… Et si le moteur annonce plus de 200 000 applications iPhone, personnellement il y en a certaines que je n’ai pas trouvé (parmi les jeux pour enfants par exemple).

AppCity dispose pourtant d’une liste impressionnante de mobiles de façon à proposer les programmes concernant uniquement un modèle. Là encore, dommage qu’il ne distingue pas les différentes versions de l’iPhone. Certaines applications accessibles pour l’iPhone 3GS et 4 (je pense notamment à celles intégrant la réalité augmentée) ne le sont pas pour le 3G (le mien, en l’occurrence).
Par contre, vous pouvez trier la liste en fonction des notes données aux applis, de leur date, de leur popularité ou de leur prix.

Selon La Tribune, AppCity s’apprêterai à lancer une formule d’abonnement à 5€ par semaine permettant de télécharger autant d’applications que l’on veut. A suivre donc.

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Nouveaux moteurs de recherche : Topsy, Twootles et Cie

Non, il n’y a pas que Google dans la vie, enfin sur le net. J’ai déjà parlé du tout nouveau moteur de Microsoft, Bing, qui connaît un démarrage assez remarquable. En l’espace de quelques jours, je viens d’apprendre l’existence de nouveaux moteurs de recherche qui obéissent chacun à leur logique. Plus que d’essayer de concurrencer un jour Google, ces moteurs représentent des alternatives intéressantes selon ce que l’on cherche.

  • un article des Echos daté du 23 juin sur les moteurs de recherche, « A la poursuite de Google », recense une bonne dizaine de moteurs différents. Je retiens pour ma part Topsy, un moteur de recherche sur Twitter qui met en avant les tweets (les messages) les plus souvent repris sur Twitter ou plus exactement les liens vers les articles les plus souvent cités. Pour chercher sur Twitter, vous avez aussi bien entendu Twitter Search, qui vous affiche les tweets comportant les mots de la requête, le plus récent en tête.
  • Autre moteur cité dans l’article des Echos, Quintura, qui propose un nuage de tags pour affiner sa recherche. Sympa, mais sur les quelques mots testés je ne l’ai pas trouvé réellement pertinent et complet et puis on s’éloigne un peu vite parfois du ou des premiers mots cherchés.
  • e-Guides.fr, autre moteur de recherche découvert grâce à l’Atelier numérique sur BFM. « Suivez les eGuides » présente les résultats classés, hiérarchisés et enrichis avec des références à l’actualité, des suggestions professionnelles, des images et vidéos ainsi que les blogs en rapport avec la recherche. Je dois encore tester le moteur, ma première impression est que pour certaines requêtes la différence entre Google et eGuides n’est pas vraiment évidente.
  • Le meilleur pour la fin : j’ai découvert (grâce au billet de Jean-Marie Gall), et immédiatement adopté, Twootles. Twootles vous permet de chercher en simultané sur Google et Twitter, vous avez ainsi sur une même page la base de référence avec Google et les dernières actus et autres liens pertinents avec Twitter.
  • Et puisque je parle des moteurs de recherche, je m’interroge sur le devenir de Cuil, le moteur lancé l’été dernier et qui, à l’époque avait fait pas mal de buzz. On n’en entend plus guère parler sur la toile. Personnellement, je suis retournée le tester et c’est vrai qu’il ne m’a pas vraiment convaincu.

Bing sonne à la porte de Google

Cette semaine, un nouveau moteur de recherche est arrivé sur la toile : Bing, le moteur de Microsoft, encore en version bêta.

Un petit essai rapide montre que Bing est encore loin de son grand frère, Google, quant à la pertinence de ses résultats.

Pourtant, je lui ai trouvé des atouts :

  • la présentation générale des résultats tout d’abord plus agréable que Google qui donne parfois une impression un peu fourre-tout.
  • l’absence de redondance des résultats dans Bing alors que Google propose parfois deux-trois fois le même site sous des URL différentes.

Les différences entre les deux moteurs de recherche :

  • Première chose : les deux moteurs proposent une recherche sur le web, dans les images, les vidéos, les actualités… Bing par contre ne propose pas de recherche spécifique dans les blogs, c’est dommage.
  • Si les premiers résultats (les 2-3 premiers) sont sensiblement les mêmes, assez vite Bing et Google nous proposent des pages différentes.
  • Le nombre de résultats est bien inférieur chez Bing par rapport à Google. Mais, au fond, c’est leur pertinence qui importe. Qui va aller chercher le 1 000e et même le 100e résultat proposé par Google ? Alors que Bing ne fournisse que 50 000 réponses quand Google en donne 1 million ne me gêne pas plus que cela. A condition, bien sûr, que les premiers résultats de Bing répondent bien à ma recherche.
  • Et c’est là le souci, Bing reste quand même nettement moins pertinent dans ses résultats.

Deux exemples :

En saisissant sur Bing « réseaux sociaux famille », je pensais tomber sur les différents réseaux dédiés à la famille. Or le seul résultat pertinent (et encore il arrive en 3e position) renvoie à Hellotipi, le reste renvoie uniquement aux termes « réseaux sociaux » en oubliant complètement ma requête « famille ».

Google, lui, ne donne pas les liens vers les réseaux en question mais une longue liste d’articles consacrés aux réseaux familiaux ce qui est totalement absent chez Bing.

Autre exemple : une requête sur mon nom m’a fournit seulement 2 résultats sur Bing contre 10 sur Google. Ce n’est donc pas encore demain que j’utiliserai Bing pour Googliser mes futurs interviewés ! ;)

Bref, Bing est perfectible et il ne peut donc que s’améliorer (il est d’ailleurs en version bêta). Néanmoins, il constitue une alternative intéressante à Google. D’autant qu’il souhaite proposer des résultats qui, s’ils ne répondent pas mots pour mots aux termes de votre requête, sont en lien avec celle-ci. Au fond, il se peut bien que j’utilise Bing de temps en temps pour compléter mes recherches.

Pour comparer les résultats de Bing et Google pour une même requête, rendez-vous ici.

Autre billet en lien avec ce sujet :
Il n’y a pas que Google dans la vie

Etes-vous accro à Google ?

L’Ordinateur Individuel publie dans son dernier numéro (février 2009) un article intitulé : « Google est-il encore le meilleur ? ».

Globalement, je suis tentée de répondre immédiatement « oui ». Et pourtant, de nombreux outsiders talonnent le géant et l’Ordinateur Individuel présente même ceux qu’il lui préfère. Un comparatif intéressant.

L’article rencense donc les nombreux services et applications du géant américain :

  • Google Search, l’incontournable moteur de recherche,
  • Chrome, le navigateur internet,
  • GoogleReader, l’agrégateur de flux RSS,
  • Blogger, la plate-forme de création de blogs,
  • iGoogle, la page d’accueil personnalisée,
  • publicité, création de site web, estion de photos, barre d’outils, messagerie, agenda, planisphère…

Google est présent partout, mais ça on le savait déjà ! Ce qui est intéressant dans cet article, c’est donc aussi la comparaison avec les concurrents et puis les domaines où Google n’est pas encore présent (si, si, il y en a), comme les comparateurs de prix ou les bookmarks.

A la lecture de cet article, je m’aperçois que je suis en fait très « Google ». Une majorité des services web que j’utilise sont ceux de Google.

Deux raisons majeures à cela : ils sont gratuits et la notoriété de Google font qu’ils m’inspirent confiance. En fait, j’ai commencé à les utiliser par défaut et je les ai gardé pour la plupart. Encore que… Sur certains points, Google peut certainement mieux faire.

Alors voici mon petit comparatif à moi :

Google Search, incontournable, évidemment. La concurrence existe, mais elle a du mal à se distinguer.

– Google Reader, l’agrégateur de flux RSS. J’ai testé AlerteInfo que L’Ordinateur individuel lui préfère. Je lui reproche exactement ce qui lui plait :  les 900 flux RSS disponibles dès l’installation qu’il faut justement commencer par supprimer ou du moins trier si l’on ne veut pas se retrouver très rapidement complètement submergé ; les alertes qui viennent interrompre votre travail à chaque fois qu’une nouvelle info arrive… Google Reader me convient mais il y a sûrement mieux, notamment pour classer ses flux.

Google Bloc-notes pour prendre des notes tout en surfant. Je n’en ai pas encore une longue expérience. Le service est sympa et surtout très pratique.

– iGoogle, ma page d’accueil. On peut choisir son thème, ses modules, créer des pages disponibles sous formes d’onglet. Très complet avec une multitude de modules pour personnaliser sa page comme on l’entend. J’avais testé Netvibes : trop lourd, trop chargé et fouilli à mon goût.

Blogger, la plate-forme d’hébergement de blogs. Elle offre des fonctionnalités extrêmement limitées. Je ne la conseille d’ailleurs pas, sauf au débutant qui veut se faire un peu la main avant de passer à autre chose. Je lui préfère Over-Blog et je teste actuellement CanalBlog.

Picasa, le logiciel de gestion de photos. Il permet quelques retouches de base et cela suffit pour celui qui ne veut pas se prendre la tête. Par contre, il m’arrive souvent de passer un temps fou pour retrouver une photo que je ne sais plus où j’ai classée. La gestion des dossiers et leur présentation n’est pas vraiment très ergonomique et évidente d’emblée. A revoir donc. Je suis prête à tester un autre logiciel avec un petit bémol toutefois : maintenant que j’ai toutes mes photos classées sur Picasa, il faudra que je trouve un service vraiment plus performant pour changer et tout recommencer à zéro.

Et vous, êtes-vous accro à Google ? Quels services utilisez-vous, ceux de Google ou d’autres ?

1, 2, 3… vous êtes fichés !

123people.fr est un moteur de recherche de personnes qui permet de trouver toutes les traces laissées par une personne sur le web. Attention, vous êtes fichés ! mais ça on le savait déjà ;-)
Plus sérieusement, j’ai testé et ai été étonnée du résultat, à la fois par le nombre de références et par la sélection des infos.

Me sont ainsi associées des photos de personnes que j’ai eu l’occasion d’interviewer il y a parfois plusieurs années en arrière.  Pourquoi celles-ci et pas d’autres ? pourquoi « seulement » une vingtaine de photos, alors que j’ai plusieurs centaines d’interviewés à mon actif ? Mystère…

Autre fonction : le nuage de tags qui affiche les mots-clés qui vous sont associés. En tant que journaliste économique, je suis plutôt rassurée sur le fait que le terme « Economie » apparaisse en gros. Par contre pourquoi cette référence à la Hongrie ? Pour un article dans lequel j’aurais mentionné ce pays ? Là encore mystère…

Et que dire de la partie biographie qui ne fait ressortir que de très anciens articles et rien sur les trois dernières années ?

Enfin, la partie blog affiche « aucun blog trouvé ». Sympa alors que depuis quelques temps j’ai décidé de ne plus cacher mon identité sur mon blog.

Sur 123people, il faut donc en prendre et en laisser… comme sur le net en général me direz-vous. Mais c’est vrai que voir rassemblé sur un même site un grand nombre d’infos vous concernant, ça fait quand même un peu peur, même si toutes ces infos sont de toute façon publiques.

Malgré tout je crois que maintenant en plus de « googliser » mes futurs interviewés, j’irai aussi faire un tour sur 123people.fr. Même si la copie est à revoir, il y a toujours une part de vérité…

Et vous, avez-vous testé ? Qu’en pensez-vous ?

Il n’y a pas que Google dans la vie

Alors oui, Google, c’est quelque chose comme 80 ou 90 % des recherches effectuées sur les moteurs de recherche. Mais il n’y a pas que Google dans notre monde virtuel. Un article des Echos cette semaine nous le rappelle et fait un point sur les autres petits frères et soeurs de Google. Honnêtement, je ne savais pas qu’il en existait autant : Les Echos note 1400 concurrents de Google !

En dehors de Cuil, lancé cet été, mais qui semble avoir encore quelques faiblesses pour pouvoir rivaliser avec le leader du marché, il existe donc une multitude de moteurs de recherche. Ceux qui veulent se faire une place doivent se spécialiser, apporter des fonctionnalités que Google ne possède pas.

L’analyse sémantique : l’avenir des moteurs de recherche

En France, dans le cadre du pôle de compétitivité Cap Digital et du projet Infom@gic, Pertimm a mis au point un moteur de nouvelle génération, disponible dans une version test d’ici la fin de l’année. Ce moteur utiliserait en partie l’analyse sémantique pour fournir ces résultats.

L’analyse sémantique s’intéresse à la signification des mots. Deux mots qui s’écrivent de la même façon mais n’ont pas le même sens ne donneront pas les mêmes résultats de recherche en fonction des mots qu’on leur associe dans la recherche. Google ne sait pas (encore) utiliser l’analyse sémantique. Le problème soulevé par l’article est que ces moteurs de nouvelle génération sont beaucoup plus lents que Google.

Google présente certaines failles comme le souligne Les Echos : « faible prise en compte de la localisation de l’utilisateur ; difficultés à connaître ses goûts et habitudes ; archaïsme des pages de résultats… »

Il est vrai que la page de présentation des résultats n’a vraiment rien de sexy : une liste de titres d’articles, un morceau de phrase et débrouillez-vous avec ça !

Interviewé par le quotidien économique, Olivier Andrieu, éditeur du site Abondance.com, , souligne que « depuis 1993, rien ou presque n’a changé. Les moteurs ont toujours recours aux opérateurs booléens [NDLR : et, ou, sauf] qu’en fait bien peu de gens connaissent et utilisent. »

Et c’est dommage, cela permet d’affiner la recherche. Qui ne sait pas retrouver avec des résultats sans aucun rapport avec sa requête ? La faute non à Google mais à l’internaute qui a mal formulé sa demande.

C’est pourquoi, comme l’annonce Olivier Andrieu, la solution est à chercher du côté du langage naturel. L’idée est que les moteurs de recherche fournissent des résultats pertinents à une requête formulée en langage naturel. C’est le fameux web sémantique (le Web 3.0), la prochaine évolution majeure de l’Internet.

Pour l’instant, nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements de cette nouvelle ère. Et Olivier Andrieu ne voit guère de moteur susceptible de concurrencer Google, ne serait-ce qu’en raison du modèle économique qu’il a su imposer grâce à ses liens sponsorisés.

On peut critiquer Google, lui trouver des défauts, reste que, pour l’heure, il paraît difficile de s’en passer.

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