Découvert cette semaine :

  • Pikanews, un site qui vous permet de visualiser les Unes des grands quotidiens et hebdos ainsi que de nombreux magazines spécialisés.
  • Twitts.fr, annuaire twitter français… à prendre et à laisser : un classement utile par tags, pays, ville qui reste à mon sens encore à affiner et un classement que je trouve complétement idiot par nombre de followers ou nombre de twitts.

Lu :

  • “Vu !”, passionnant article de Stefano Lupieri paru dans Enjeux Les Echos (n° d’octobre) sur le ciblage comportemental des internautes. A partir de quand un internaute peut-il être classé dans telle ou telle catégorie ? Combien de temps est-il considéré comme une proie potentielle ? (Personnellement, je m’interroge sur l’efficacité des méthodes adoptées par les annonceurs.) ”L’heure est encore à l’expérimentation” ; ”On a déjà eu d’excellents résultats mais aussi des échecs cuisants”, avouent certains. Ah bon ?

Régulièrement, sur Twitter, je découvre parmi mes nouveaux followers des marques et des sociétés qui, pour certaines, me laissent perplexe tant leur activité ou leurs produits sont loin de mes préoccupations. Et je m’interroge donc sur leurs critères de sélection.

  • Le sexe, l’âge, la localisation géographique et, plus judicieusement à mon sens, l’activité professionnelle peuvent constituer un de ces critères.
  • Je m’aperçois aussi régulièrement qu’un seul tweet comportant un mot ou un lien vers un article traitant d’un sujet particulier suffit à me ramener un follower que je qualifierai d’”intéressé” au sens économique du terme.  
  • Enfin, je récupère certains followers, je ne sais absolument pas comment, n’ayant jamais abordé d’une façon ou d’une autre leur secteur d’activité.

Je parle assez peu de ma vie privée sur les réseaux sociaux et même si, par certains recoupements, on peut deviner telle ou telle chose, neuf fois sur dix le follower “intéressé” ne représente pour moi aucun intérêt. 

Quelques exemples parmi mes derniers followers “intéressés” : le magazine de la voiture électrique, lentilles-online.net, Technidog.com (le store en ligne pour faire plaisir à votre chien) ou encore, bien que ce ne soit pas une entreprise, Collectif OLP (pour un accès des filles à tous les internats de prépa). 

Qu’ils sachent donc que je n’ai nullement l’intention, jusqu’à nouvel ordre, d’acheter une voiture électrique, de porter des lentilles, d’acquérir un chien (je ne supporte pas les animaux domestiques) ou de reprendre mes études.

Certes, tout le monde aura par exemple remarqué que sur la photo de mon profil je porte des lunettes de soleil. En surfant un peu sur le web, on découvrira aussi, c’est pas un scoop, que je porte des lunettes tout court. Bien jouer donc pour lentilles-online. Follower tous les twittos qui portent des lunettes est une stratégie comme une autre (ou plutôt un critère comme un autre) qui peut se discuter. Toutefois si lentilles-online souhaite ne plus me follower, je ne lui en voudrai pas (tout comme les trois autres cités plus haut).

Quel intérêt pour ces marques de cibler tout azimuts ? Ont-elles contruit une vraie stratégie de réseau social ? ou dupliquent-elles sur le net leurs pratiques de publipostage et de mailing ? Qu’attendent-elles des réseaux sociaux ?

J’en profite au passage pour remercier tous mes autres followers, et notamment les entreprises de presse, les agences de communication et relations publiques, les acteurs du numérique et autres sociétés oeuvrant dans les NTIC et tous les passionnés du net comme moi qui ont envie de partager sur Twitter leurs découvertes et leur expérience.

Trois mois éloignée de ce blog pour cause de déménagement et d’absence de connexion…

La blogosphère et le suivi régulier de l’actualité du net m’ont manqué. En même temps, cette période m’a permis de prendre du recul et de réfléchir à savoir si j’avais vraiment envie de continuer à bloguer. Et, malgré les contraintes et la difficulté de tenir un blog régulièrement à jour, de se renouveler, d’être attractif, de ne pas répéter une énième fois ce que tout le monde sait déjà, j’ai décidé de continuer.

Pourquoi ?

  • Pour le plaisir d’abord,
  • pour l’envie de partager mes découvertes et donc d’échanger avec ceux qui ont laissé un petit commentaire,
  • parce que tenir un blog est une expérience extrêmement enrichissante, qu’elle permet de mieux toucher du doigt ce que représente l’écriture web, le référencement, le suivi d’une ligne éditoriale, le rapport aux lecteurs,
  • parce que ce blog me tient aussi lieu de carnet de notes et d’outil de réflexion,
  • parce que le web est une passion que j’ai envie de continuer à partager avec d’autres passionnés.

Alors à très bientôt !

Fab

Repéré cette semaine :

Avec Twitter, l’actualité s’écrit en live, sans construction. La notion de lien, de partage prend le dessus. C’est l’ère du copier-coller, tout se transmet et se retransmet grâce au “Re-tweet”. L’info nous vient de nos amis, “elle est plus pertinente parce que prescrite par un ami”. Twitter c’est aussi l’ère de l’info non-vérifiée [d'où l'importance du "qui ?", de la provenance de l'information].

“Nous allons passer d’une culture de l’info certifiée à une culture de l’info partagée”, annonce Benoît Raphaël. Avec Twitter, un nouveau rapport à l’information est en train d’émerger.

6 scénariis sont envisagés qui dépendent de l’action des pouvoirs publics. Le scénario le plus opitmiste place les TIC au coeur de l’activité économique. Parmi les moyens d’action, l’éducation nationale a un grand rôle à jouer pour permettre à tous de maîtriser les outils numériques.

  • J’allais oublier et pourtant, un site capital pour tous ceux qui veulent faire de l’Internet et des TIC en général leur métier (ou qui veulent se réorienter) : la mise en ligne du très officiel Portail des métiers de l’Internet. Une fiche pratique pour tous les métiers qui touchent aux TIC, des interviews de professionnels du secteur, la liste des formations, les actus des derniers salons et événements liés au numérique.

How addicted to Twitter are you?

Created by The Oatmeal

whale twitter

Oui, j’ai plusieurs comptes Twitter,

Oui, je me souviens quand la baleine échouée apparaissait régulièrement,

Oui, l’une des premières choses que je fais quand je me lève le matin est d’allumer mon iPhone et de me connecter à Twitterfon,

Oui, j’ai déjà appris une nouvelle importante sur Twitter avant tout autre source d’info (la mort de MJ en l’occurrence),

Oui, j’utilise plusieurs clients pour twitter en dehors du site web : Twitterfon, Tweetdeck (sur PC et sur iPhone) et PeopleBrowsr,

Evidemment, je twitte depuis mon mobile.

Et alors ? 41 % cela me laisse encore une bonne marge avant l’overdose, non ? ;-)

Et si, vous aussi, vous voulez savoir si vous êtes Twitter addict, RDV ici.

Quant à ceux qui ne savent pas encore ce qu’est Twitter ou qui, du moins, ne sont pas convaincus de son intérêt, je vous invite à lire mon précédent billet : Ne pas déranger, en train de twitter.

Très intéressant article du Nouvel Economiste cette semaine (daté du 2 au 8 juillet) consacré aux serious games comme avatars d’une nouvelle culture dans l’entreprise : “Pas sérieux s’abstenir”. En voici les grandes lignes :

  • Le marché des serious games est estimé à 10 M€  en France et entre 1,1 et 2,2 Mds € dans le monde. Un potentiel donc considérable. Le marché en est à ses balbutiements. “Il a fallu attendre que le marché du jeu vidéo soit mature”, explique un expert.
  • Quelques exemples d’entreprises qui utilisent les serious games  : L’Oréal, Air France, Total, Renault, Axa, BNP Paribas…
  • Les serious games ont d’abord été utilisé aux USA par l’armée (simulation d’interventions) puis par le milieu médical (simulation d’opérations délicates).
  • D’après les experts, l’on apprend mieux en jouant. Les entreprises devraient davantage y réfléchir d’autant que la génération du numérique est habituée aux jeux vidéo.

Avantages des serious games pour l’entreprise :

  • gains de temps et d’argent car pas de déplacement nécessaire,
  • un meilleur apprentissage par la mise en situation concrète,
  • une meilleure motivation des collaborateurs qui se sentent davantage impliqués dans leur formation,
  • une plus grande autonomie et responsabilité de la part de l’apprenant.

Les limites des serious games :

  • leurs coûts : entre 50 000 et… 800 000 € ! Et oui, c’est là le principal frein à leur développement, ils valent beaucoup plus chers qu’un programme classique de e-learning.
  • l’absence physique de formateur ce qui fait dire à certains  que les serious games viennent en complément de la formation sans s’y substituer totalement.

Le recours aux serious games implique un changement de culture d’entreprise. Il est à mettre en parallèle, je pense, avec l’avènement de l’entreprise 2.0  (et des RH 2.0) en ce qu’elle sous-entend, entre autres, comme modification des rapports hiérarchiques et comme plus grande implication des salariés.

Le Nouvel Economiste s’interroge cependant sur le serious game à l’heure du web 2.0 : “le plus grand défi du serious game aujourd’hui est de se mettre en phase avec le web 2.0″. Il revient aussi sur l’expérience des entreprises face à Second Life, une opportunité  pour former les collaborateurs sans beaucoup dépenser. Or, jusqu’à aujourd’hui Second LIfe a surtout été utilisé pour des opérations de communication et de recrutement sans tenir compte des possibilités qu’offrait cet univers virtuel en termes de formation. 

Des pistes de réflexion donc pour les entreprises à l’heure du web 2.0. Nathalie Kosciusko-Morizet a d’ailleurs annoncé récemment un plan de relance de 30 M€ pour le développement des serious games.

Non, il n’y a pas que Google dans la vie, enfin sur le net. J’ai déjà parlé du tout nouveau moteur de Microsoft, Bing, qui connaît un démarrage assez remarquable. En l’espace de quelques jours, je viens d’apprendre l’existence de nouveaux moteurs de recherche qui obéissent chacun à leur logique. Plus que d’essayer de concurrencer un jour Google, ces moteurs représentent des alternatives intéressantes selon ce que l’on cherche.

  • un article des Echos daté du 23 juin sur les moteurs de recherche, “A la poursuite de Google”, recense une bonne dizaine de moteurs différents. Je retiens pour ma part Topsy, un moteur de recherche sur Twitter qui met en avant les tweets (les messages) les plus souvent repris sur Twitter ou plus exactement les liens vers les articles les plus souvent cités. Pour chercher sur Twitter, vous avez aussi bien entendu Twitter Search, qui vous affiche les tweets comportant les mots de la requête, le plus récent en tête.
  • Autre moteur cité dans l’article des Echos, Quintura, qui propose un nuage de tags pour affiner sa recherche. Sympa, mais sur les quelques mots testés je ne l’ai pas trouvé réellement pertinent et complet et puis on s’éloigne un peu vite parfois du ou des premiers mots cherchés.
  • e-Guides.fr, autre moteur de recherche découvert grâce à l’Atelier numérique sur BFM. “Suivez les eGuides” présente les résultats classés, hiérarchisés et enrichis avec des références à l’actualité, des suggestions professionnelles, des images et vidéos ainsi que les blogs en rapport avec la recherche. Je dois encore tester le moteur, ma première impression est que pour certaines requêtes la différence entre Google et eGuides n’est pas vraiment évidente.
  • Le meilleur pour la fin : j’ai découvert (grâce au billet de Jean-Marie Gall), et immédiatement adopté, Twootles. Twootles vous permet de chercher en simultané sur Google et Twitter, vous avez ainsi sur une même page la base de référence avec Google et les dernières actus et autres liens pertinents avec Twitter.
  • Et puisque je parle des moteurs de recherche, je m’interroge sur le devenir de Cuil, le moteur lancé l’été dernier et qui, à l’époque avait fait pas mal de buzz. On n’en entend plus guère parler sur la toile. Personnellement, je suis retournée le tester et c’est vrai qu’il ne m’a pas vraiment convaincu.

Cette semaine, un nouveau moteur de recherche est arrivé sur la toile : Bing, le moteur de Microsoft, encore en version bêta.

Un petit essai rapide montre que Bing est encore loin de son grand frère, Google, quant à la pertinence de ses résultats.

Pourtant, je lui ai trouvé des atouts :

  • la présentation générale des résultats tout d’abord plus agréable que Google qui donne parfois une impression un peu fourre-tout.
  • l’absence de redondance des résultats dans Bing alors que Google propose parfois deux-trois fois le même site sous des URL différentes.

Les différences entre les deux moteurs de recherche :

  • Première chose : les deux moteurs proposent une recherche sur le web, dans les images, les vidéos, les actualités… Bing par contre ne propose pas de recherche spécifique dans les blogs, c’est dommage.
  • Si les premiers résultats (les 2-3 premiers) sont sensiblement les mêmes, assez vite Bing et Google nous proposent des pages différentes.
  • Le nombre de résultats est bien inférieur chez Bing par rapport à Google. Mais, au fond, c’est leur pertinence qui importe. Qui va aller chercher le 1 000e et même le 100e résultat proposé par Google ? Alors que Bing ne fournisse que 50 000 réponses quand Google en donne 1 million ne me gêne pas plus que cela. A condition, bien sûr, que les premiers résultats de Bing répondent bien à ma recherche.
  • Et c’est là le souci, Bing reste quand même nettement moins pertinent dans ses résultats.

Deux exemples :

En saisissant sur Bing “réseaux sociaux famille”, je pensais tomber sur les différents réseaux dédiés à la famille. Or le seul résultat pertinent (et encore il arrive en 3e position) renvoie à Hellotipi, le reste renvoie uniquement aux termes “réseaux sociaux” en oubliant complètement ma requête “famille”.

Google, lui, ne donne pas les liens vers les réseaux en question mais une longue liste d’articles consacrés aux réseaux familiaux ce qui est totalement absent chez Bing.

Autre exemple : une requête sur mon nom m’a fournit seulement 2 résultats sur Bing contre 10 sur Google. Ce n’est donc pas encore demain que j’utiliserai Bing pour Googliser mes futurs interviewés ! ;)

Bref, Bing est perfectible et il ne peut donc que s’améliorer (il est d’ailleurs en version bêta). Néanmoins, il constitue une alternative intéressante à Google. D’autant qu’il souhaite proposer des résultats qui, s’ils ne répondent pas mots pour mots aux termes de votre requête, sont en lien avec celle-ci. Au fond, il se peut bien que j’utilise Bing de temps en temps pour compléter mes recherches.

Pour comparer les résultats de Bing et Google pour une même requête, rendez-vous ici.

Autre billet en lien avec ce sujet :
Il n’y a pas que Google dans la vie

Culture Web fête ce mois-ci son premier anniversaire, l’occasion de m’interroger sur le passé et le devenir de ce blog. 

J’en ai profité pour créer une page “archives” où j’ai classé mes billets par thème et par popularité. (MAJ 11/07/09 : pour des raisons pratiques, j’ai abandonné l’idée de classement par popularité dans la page archives. Mes remarques ci-dessous sur les articles les plus lus restent cependant valables et continuent à se vérifier au fil du temps.)

Articles les plus lus :

  • Ainsi le grand vainqueur des articles les plus lus est un petit poisson nommé Aquariow (non je ne remettrai pas le lien, j’ai suffisamment d’internautes comme ça qui tombent sur mon site en tapant “petit poisson rouge”, “poisson virtuel”, “jeu du poisson” et qui s’en retournent, je suppose, aussi vite et très déçus). C’est marrant, c’est un billet que j’ai écrit comme ça, dans l’instant, sans vraiment réfléchir, suite à la découverte de ce site dont le principe m’a tout de suite séduite…
  • Et puis, parmi les articles les plus populaires, on retrouve tous mes billets sur l’entreprise et les réseaux sociaux, un thème que je découvrais il y a un an. L’entreprise et son appropriation des usages du web 2.0, un thème qui m’interroge toujours autant. L’entreprise aurait tellement à gagner à s’approprier ces outils 2.0. Leur intégration est, j’en suis convaincue, source de productivité et de croissance, d’innovation et de créativité. Malheureusement, le chemin semble encore long avant que nos entreprises les adoptent, s’en fassent de véritables alliés et aient le réflexe de penser réseaux sociaux, travail collaboratif, blog ou wikis dans leurs activités et leur organisation.

Thèmes les plus souvent traités :

Ce petit classement des archives m’a permis aussi de visualiser quels étaient les thèmes que j’avais le plus souvent traités.

  • L’entreprise 2.0, les jeux vidéos, les wikis et autres outils 2.0 font partie de mes sujets de prédilection.
  • L’identité numérique et la cybercriminalité sont aussi des sujets qui me tiennent à coeur et que j’essaierai d’explorer davantage à l’avenir.
  • Enfin, un seul article sur le journalisme en ligne (et encore pour évoquer l’éternelle opposition journaliste-blogueur…) La presse en ligne et les nouveaux médias, un sujet de réflexion qui mérite que je m’y attarde davantage à l’avenir sur ce blog. Le journalisme vit actuellement un tournant de son histoire et j’ai la chance de pouvoir vivre cette époque. La façon de “consommer” l’information a considérablement changé ces dix dernières années. La presse écrite essaie tant bien que mal de courir après le temps perdu. Ici ou là, des pures players apparaissent et tentent à leur tour de se faire une place. De belles initiatives voient ainsi le jour (aaaliens.com ou le journalisme de liens, owni.fr la soucoupe digitale, slate.fr…), menées par des journalistes, ou je dirais plutôt des professionnels de l’information, qui imaginent un traitement différent de cette information. J’essaierai donc de relater plus souvent mes réflexions sur l’avenir du journalisme en ligne et mes découvertes des nouveaux médias.

Voilà, une petite année passée au crible et une deuxième année qui démarre encore pleine de découvertes passionnantes…

A très bientôt !

Fab

Dans la grande famille des réseaux sociaux, je demande les réseaux… familiaux !

Devant le succès des réseaux sociaux qu’ils soient généralistes (Facebook, MySpace…), professionnels (Linkedin, Viadeo…) ou de niche, certains ont trouvé un nouveau filon, les réseaux privés réservés à la famille et au cercle des intimes.

Les deux derniers en date :

  • FamiBook, lancé en mars dernier. “Proposer aux familles un espace de collaboration”, c’est l’objectif annoncé de FamiBook. Création de clubs, annonce d’événements (anniversaires à ne pas oublier) grâce à l’agenda partagé, échange de photos, vidéos… Voilà dans les grandes lignes, les fonctionnalités de ce nouveau réseau dédié aux familles. A noter que FamiBook est gratuit.
  • YouBridge, lancé en avril, permet de recenser les grands événements de la famille, de se réunir pour l’organisation d’un anniversaire, l’achat d’un cadeau en commun. Vous pouvez aussi créer des salons pour échanger avec les membres de votre famille que vous choisissez par affinité ou centre d’intérêt.

En l’espace d’un an ou deux, les réseaux familiaux ont fleuri sur le net. Voici une petite liste non exhaustive des réseaux francophones : 

  • Hellotipi, l’un des pionniers en France lancé en 2005, le plus complet à mon avis. Réseau payant. De nombreuses fonctionnalités : échange de photos, vidéos, documents, infos…, arbre généalogique, blog familial, agenda partagé…
  • Kindo pour construire son arbre généalogique
  • FamilyBy, là encore pour construire son arbre généalogique et rester en contact avec tous les membres de sa famille
  • ViaFamilia, échange de photos, agenda, blog
  • Tribuweb, photos, articles, actualité, annuaire, petites annonces

Ces réseaux proposent dans les grandes lignes les mêmes fonctionnalités. Une petite exception pour Hellotipi qui regroupe pas mal de possiblités, à condition de payer toutefois. Tous ces réseaux se veulent très simples d’utilisation pour pouvoir toucher toute la famille jusqu’aux grands-parents et arrières-grands-parents et pour tous ceux qui n’ont pas forcément une culture web ou l’envie de se compliquer la vie.

Pour ma part, devenu accro à Twitter, j’attends toujours l’arrivée d’un “Twitter des familles”, un système gratuit, d’accès privé évidemment, simple d’utilisation pour convertir au web les plus récalcitrants, qui permette en quelques mots d’échanger en temps réel avec ses proches.

MAJ du 24/05/09

Encore un petit nouveau parmi les réseaux sociaux familiaux francophones :

  • Famicity, créé par Guillaume Languereau. Lancé en fait en septembre 2008, Famicity a inauguré en avril 2009 sa version 2.

Particularité de ce réseau : chaque membre de la famille dispose de son propre espace qu’il peut gérer comme il l’entend (il n’y a plus d’administrateur unique et de site unique donc), chacun dispose de son blog pour donner de ses nouvelles, mais aussi d’un espace pour échanger ses photos, vidéos et d’une messagerie. Un petit truc sympa aussi, chaque semaine Famicity propose un thème pour échanger avec sa famille : souvenirs, hobbies, culture, voyage, vacances, recettes de cuisine, séries télé, bonnes adresses… les thèmes sont variés, de quoi inspirer au moins l’un des membres de la famille, ne reste plus qu’à se jeter à l’eau. Et puis Famicity lance aussi des défis à ses membres… à relever en famille bien sûr ! Ah, j’oubliais, Famicity est gratuit.

Page suivante »